La lagune de Oualidia

environneMental

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sur ce nouveau blog d’échange d’information sur les actions écoresponsables. Toutes nos activités ayant un impact sur notre-encore-magnifique-environnement pourquoi ne pas nous amuser à les gérer? Lire la suite « environneMental »

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Attention les yeux !

Nos modes de vie et les accessoires qui les accompagnent sollicitent de plus en plus nos yeux et les rendent de plus en plus vulnérables. Tout cela de plus en plus longtemps car même s’il y a stabilisation, notre durée de vie a pris une rallonge considérable en quantité et en qualité si bien qu’on consulte par exemple les écrans de plus en plus âgés. Quelques précautions et trucs pour que ce soit dans les meilleures conditions possibles.

Même si l’abandon des anciens écrans TV à tube cathodique a été un soulagement (luminosité permanente dans les yeux) et que la nouvelle génération LCD mate paraît plus douce, un mauvais génie des présentations « nouvelle mode » a pris le relai :

-flash accompagné de couleurs lumineuses pour épater plus que de réalité,

-accélération/décélération du fil de l’image,

-changement d’image accéléré avec petit flash de transition, plus particulièrement pour les longs moments de publicité maintenant pudiquement appelées « annonces ».

A ce moment activer par exemple l’écran minimal ou masqué pour ne pas en prendre tout plein. Par la même occasion la touche mute permet de reposer les oreilles, car les deux étant liés on a alors un repos complet.

La vision prolongée de l’écran PC ou de smartphone qui est souvent brillant, ou mieux le travail continu est d’autant plus fatigant que réalisé de près avec une vision fixe.

Mieux vaut alors prendre du recul et éviter de consulter dans le noir pour limiter les contrastes, de même les éclairages diffus au plafond qui fatiguent la vue.

Au travail l’effort de concentration du cerveau et du regard amplifient les effets pouvant engendrer maux de tête et nausées. C’est pourquoi on préconise des stops, de les fermer de temps à autres, de les reposer en regardant de loin en bougeant les yeux par de larges oscillations.

Sinon, on peut toujours tenter les gouttes ophtalmologiques qui remplacent les larmes protectrices et filtrantes et les sur-écrans pour adoucir la vision.

D’autres sources d’agression sont à gérer  au cours de la journée et de la nuit :

D’une manière générale tout ce qui éblouit ou provoque une gêne

Les lumières particulièrement les led, led bleus, les stops rouges en guirlande à l’arrière des véhicules nous précédant, les phares (parfois led) en face, les lasers réputés dangereux

Le soleil et la réverbération

Les lunettes de soleil non polarisantes

L’Air conditionné et la ventilation y compris ventilation PC

L’Alimentation riche en sel, sucres, matières grasses et aditifs de toutes sortes

La déshydratation

L’Alcool et les médicaments

Et surtout l’exposition des enfants. En bas âge le système oculaire en formation est très fragile face aux rayons qui avec une faible couche d’ozone sont de plus en plus agressifs. Effets dramatiques des postures face au soleil ou à la réverbération prolongée sans protection.

Et si vous décidez de vous photographier l’œil, attention au flash (X)

Véhicules diesel: choisir ou pas…

D’une manière globale, on estime la pollution aux particules fines due pour 1 tiers à la circulation routière, 1 tiers au logement, 1 autre à l’industrie/agriculture. L’idéal pour se jeter la responsabilité à travers les secteurs. Il se trouve quand même, que vu la rapidité de renouvellement du parc auto, les progrès réalisés, et notre exposition directe aux émanations toxiques, ce premier secteur serait le mieux placé pour un nettoyage salutaire, du moins celui prévu, mais non, continuons à tuer avec des véhicules moins chers à l’achat mais plus coûteux à l’entretien et toujours plus polluants. Pouvoirs publics et constructeurs en fermant les yeux ont une lourde responsabilité. Et les consommateurs?…

Malheureusement aucune statistique de particules fines n’est disponible, qu’à cela ne tienne, les NOX: oxydes d’azote sont elles aussi très préoccupantes, elles sont quantifiées, elles. Bien entendu tout est RELATIF, et les tableaux suivants le précisent.

Quelques points de repère:

Normes EUR 5: 2010-2014 EUR 6: depuis 2015

NOX, oxydes d’azotes générique pour :

NO : monoxyde d’azote et NO2 :dioxyde d’azote, ce gaz/fumée acre très toxique c’est lui.

HC : hydrocarbures CO2: gaz carbonique

Particules fines PM 10 et PM 2,5 les plus fines (pas d’étude…)

Malheureusement le CO2 est toujours pris en compte alors que déjà présent dans l’atmosphère, seule sa proportion croissante est dommageable on évite ainsi le délicat sujet des NO2 et surtout des PM.

Et le classement des véhicules en fonction de la pollution est trompeur quand on se base sur le CO2 , classement Figaro meilleur véhicule : citroën c3 blue hdi et pure tec, ds3 blue hdi. On occulte totalement les vrais polluants, le classement est faussé, mais même en matière de CO2 les limites sont largement dépassées.

Les tromperies aux polluants sans compter celles à la consommation de carburant sont effectuées en condition surréalistes que l’on contrôle rarement après achat. Quand aux filtres, une de plus, ils laissent passer les microparticules qui s’infiltrent dans toutes les parties du corps.

Au Maroc, pas le choix, quand on veut échapper au diktat on est obligé d’importer une voiture neuve de son choix ou se rabattre sur une petite cylindrée essence.

 

emission Dirty vehicles pays

emission-de-nox-sur-52-voitures-diesel-controlees

emission-de-co2-sur-52-voitures-diesel-controlees
résultat commission d’enquête avril 2016

 

Dirty vehicles

La France et les marques françaises tiennent tristement le haut du pavé, dépassant démesurément les normes au mépris des limites européennes, des dangers climatiques, environnementaux et de la vie des populations.

CLIMATE CHANCE AGADIR 2017

Ce sommet mondial a choisi Agadir cette année pour nous présenter son programme riche d’acteurs de terrain climatechance/2017/programme, pour le reste c’était à nous participants, de lui donner vie.

Pour se faire une idée rien de tel qu’un petit compte rendu Pro d’huffpostmaghreb/climate-chance-agadir-2017.

Outre les précieuses rencontres, voici 2 des multiples thèmes qui m’ont captivée :

-Le traitement des ordures ménagères et particulièrement le lixiviat

-Le réchauffement des températures et son corollaire la raréfaction des ressources en eau.

Le lixiviat

Invitée au sommet Climate Chance par la société exochemsenvironnement pour sa présentation sur le traitement du lixiviat j’ai dû écourter mes vacances suisses et je n’ai pas été déçue.

Cette société est par ailleurs active sur les traitements de liquides toxiques : rejets de décharge, de station d’épuration, d’industrie pétrolière.

La technique de pointe en question peut être la solution aux problèmes engendrés par la surcharge de la décharge que l’on connaît sur la zone du Grand Agadir et des graves répercutions environnementales suite aux pluies torrentielles de ce printemps.

En effet, le lixiviat : communément appelé « jus de poubelle », provient des liquides ruisselant à travers les déchets et ordures massées en décharge où il se gave de polluants en tout genre.

En bref, ce lixiviat est valorisé par incorporation d’oxygène.

Au départ on a trop de charge organique, pas de vie, car manque d’oxygène.

On intègre de l’air au fond des bassins de rétention, les bactéries sont en aérobie, l’oxygène décompose la chaine moléculaire=> coupe chaine=> baisse d’eutrophisation, rééquilibrage de la matière.

Les micro-organismes qui ont résisté se sont transformés et réduits en petite quantité. Le gaz carbonique se transforme en gaz organique, après 7 jours (+ou- long selon l’âge ou vieillesse de la matière qui est alors plus concentrée) le liquide peut servir : arrosage, mais aussi engrais car chargé en matière organique, protéïnes fertilisantes.

Par ce processus la pollution est transformée en produit valorisé. On peut ainsi recycler cette eau rare et précieuse.

La raréfaction des ressources eau

Préoccupation générale, et en même temps particularité du Maroc et de ses zones arides, la raréfaction des ressources en eau à été un sujet capital.

La carte ci-dessous laisse apparaître les disparités entre régions (avec évolution contrastée, parfois inattendue comme ces gains futurs sur une grande partie du Sahel) qui vont s’accroître au fil du temps et auxquelles il va falloir trouver ou retrouver des parades en amont (moins consommer) et en aval nouvelles techniques: captation, dessalement, réserve sous terre pour économiser l’eau d’arrosage:

Reserve d'eau

 

Côté villes, elles perdront des ressources majoritairement en Occident, tandis qu’en Asie les « gains » risquent de se manifester sous forme de trop pleins au cours d’intempéries saisonnières.

Des aménagements pourraient aider ces villes et toutes les autres à affronter ces risques.

ressources hydrographiques

Villes et changement climatique

Par cette 2ième journée de Chergui à 40°, air de Sud-Est chaud et sec, un thème d’actualité me tient à cœur pour aujourd’hui même mais aussi pour l’avenir : le réchauffement général et régulier des températures.

Nous attendent un peu partout catastrophes naturelles et températures extrêmes qui amalgamées à l’exposition continue aux polluants sont dangereuses et ont déjà causé nombre de dégâts irréversibles sur les milieux, la santé et la vie des citadins.

En effet les villes sont souvent + sujettes aux canicules que les campagnes, plus d’habitants et de transit, plus bétonnées elles emmagasinent et restituent la chaleur, elles ont besoin d’attention particulière. Y faire entrer la campagne serait la solution ? Ainsi réduire la fuite urbaine du week-end ?

Réflexions, mise en pratique d’innovations, nouveaux comportements déjà en cours à généraliser, certains peuvent même nous faire faire des économies et gagner en confort et esthétique. Quelques exemples illustrés:

1-Parc ombragé dans un quartier de villas d’Agadir, mais aussi corridors et chemins verts, points d’eau, d’ombre : grands arbres, bancs, grandes toitures abris ou la population se rencontre  ou se réfugie comme à Tata.

2-Mur végétal halles d’Avignon/toiture végétale, chef d’œuvre de salubrité paysagère. En végétalisant le béton des murs et les toitures on absorbe le CO2 et restitue de l’oxygène, tient, encore elle, elle est décidément indispensable, on a tendance à l’oublier !

Les bénéfices se ressentent directement par captation des polluants et en purification de l’atmosphère. Ces jardins suspendus en croissance et à divers niveaux augmentent les taux d’humidité, absorbent les eaux de pluie et concourent à réduire chaleur et canicule urbaine connue pour amplifier la pollution et ses effets néfastes.

3-Arche de verdure en noisetier en campagne genevoise, refuge de fraîcheur et de biodiversité pourrait aussi être un monument urbain.

4-Arbres centenaires intégrés au bâti comme celui du nouveau centre d’Annemasse. Reconstruire ou aménager ? Trop souvent on démolit au bulldozer, on coupe à la tronçonneuse. Tirer profit de l’existant, fiable quand il est costaud par exemple une ancienne usine, mais aussi devenu original si agrandi ou combiné avec style différend par exemple. Quartier artistique de Zurich dans anciennes écuries, ancienne zone industrielle de « Zurich Ouest » ou enfin à Lisbonne « docas de Santo Amaro » anciens docks portuaires réaménagés en restaurants de poisson.

A ne pas négliger aussi le choix des couleurs qui repoussent lumière et chaleur et qui aussi empêchent l’éblouissement qui sera de + en + présent avec UV agressifs et persistants. De +, moins salissantes, elles seront plus faciles d’entretien dans des tons nature comme vert, beige, gris, terre.

Intégrer au bâtiment les techniques telles qu’éolien, solaire, tri, recyclage, énergie de combustion ou de chauffage des déchets ou des équipements en activité, permet gain de place et proximité.

Intégrer aussi aux nouveaux aménagements les arbres anciens, les faire cohabiter le +longtemps possible avec la nouvelle génération à planter. Aller jusqu’à  agriculture en ville ? Jusqu’à la forêt en ville ? à l’image de la  1ère ville-foret-construite-en-chine

5-Parking centre commercial capsud Avignon comme le détaille le dauphiné, cette immense couverture de parking équipée de panneaux solaires combine confort de l’usager, régulation de température au sein des véhicules, réduction de clim/chauffage auto et surtout  production électrique autonome pour les besoins rationalisés du centre commercial : Climatisation/chauffage raisonnable, isolation, fermeture des portes pour éviter choc thermique et déperdition d’énergie.

On voit bien que commerce/Industrie, transport, logement non seulement peuvent réduire pollution et chaleur mais aussi apporter une contribution encore inestimée avec production d’ énergie positive, devenant complément de revenu après amortissement.

 

 

 

 

 

Reconnaître la vigne bio en son et lumière

La vigne « conventionnelle » est souvent facile à repérer, les herbes de la ligne du sol au pied des ceps est grillée par la chimie ; on utilise le « Basta » qui ne s’infiltre pas dans le sol et qui grille les herbes pour une année. Inoffensif ? Ou le « Round Up »  qui en plus s’infiltre et bouleverse là l’équilibre environnant.

A contrario, en bio toujours de la vie, les herbes subsistent ou ont été sarclées et on voit la terre retournée. Côté cépages on en choisit alors des plus adaptés:

tdg.ch/De-nouveaux-cepages-pour-une-viticulture-plus-ecologique

bioactualites.ch/viticulture

Rencontre avec un viticulteur de la région genevoise à Meinier sur de charmants coteaux super exposés, auparavant semés de luzerne pour assurer la récupération des sols par la rotation des cultures. Cette parcelle est nouvellement plantée et déjà des petites grappes pour cette première vendange probablement utilisée en raisin de table ou jus.

Ici la culture bio est expérimentée, ou intégrée ou raisonnée suivant les possibilités. On déracine les herbes avec houe ou grattoir à roue sorte de trottinette sans repose-pied mais avec un sarcloir qui tourne autour de chaque pied et arrache les racines des herbes.

On constate du mildiou, champignon favorisé par l’humidité persistante. Celui-ci s’est installé sur les jeunes feuilles qui n’ont pas été traitées à la bouillie bordelaise, sulfate de cuivre et de chaux éteinte et eau (moins mauvais des traitements) on pulvérise le liquide bleu-vert sur feuilles et raisin s’il est déjà présent.

Contre les oiseaux gourmands, étourneaux sansonnets, confrontés aux grappes tentantes, on a recours aux canons effaroucheurs à air comprimé, dissuasifs à intervalles réguliers.

Dans les vignobles plus anciens on remarque des rosiers en bout de ligne, premiers touchés en cas d’attaque d’oïdium ou de mildiou, ils jouent le rôle d’avertisseur avant que la vigne ne soit infestée.

Avant hier le conseil fédéral a décidé de réduire l’utilisation de pesticides en Suisse de 30% d’ici à 2027. Trop faible ? C’est déjà ça, et plus que jamais on compte sur la conscience du consommateur par ses choix d’achat et du producteur par ses choix de production. Vive l’expérimentation car souvent, l’essayer c’est l’adopter 😀

La voiture électrique

Jusqu’à maintenant on ne pouvait pas faire caler un projet avec autant de soin. Pléthore de nouveaux modèles à combustion comme pour appâter le chaland avant la dernière heure. Tout a démarré avec une des premières hybrides à la carrosserie spéciale peu polyvalente seul modèle proposé décourageant certains usagers « cobayes » de bonne volonté. Mais la tendance passe à la vitesse supérieure, elle ne laisse pas passer sa chance et elle a bien raison-))

Aujourd’hui la précipitation des constructeurs pour se faire une place sur le marché tient du tragicomique. Bouchons en vue ? automobile-propre.com

Les scandales diesel tout court et diesel trafiqué plus récemment ont sûrement contribué à cette accélération. Une discussion avec un expert dans le domaine ne m’avait pas tranquillisée :  » les voitures actuelles grosses cylindrées ne sont pas vraiment moins polluantes ». Elément de confirmation : ces jours-ci la Porsche Cayenne Diesel 3 l est interdite d’immatriculation en Suisse letemps.ch/porsche-cayenne

A noter que la Norvège s’y est mise tout récemment.. pas à l’électrique.. au Diesel.. le retour n’en sera que meilleur…

Mais revenons à notre « electric motion »

Les critiques rétrogrades n’ont en plus court aujourd’hui :

–« L’électricité est polluante dans sa production » : de moins en moins.

En Suisse à Genève les SIG, sig.ch/provenance_électricité fournissent du 100% en renouvelable principalement hydraulique et solaire, croquis de répartition à l’appui et la Suisse arrive à 60% en 2017. La baisse des tarifs d’électricité est prévue pour l’an prochain.

En France EDF est moins clair et nous offre un croquis des investissements y compris à l’étranger mais pas de structure en France. Encore trop de nucléaire ? Néanmoins la diversification des sources restant la tendance, il est plaisant de croiser par exemple dans les rues d’Avignon une voiture toute discrète, flotte du département du Vaucluse avec au volant un heureux fonctionnaire ne tarissant pas d’éloge sur son nouvel engin, une rutilante Zoé.

Quand au Maroc il a pour objectif 43% d’énergie renouvelable d’ici 2020 pour prendre l’échéance la plus proche levert.maroc-classe-3eme-secteur-energies-renouvelables-afrique

–« Les batteries au lithium sont éphémères et polluantes » : de moins en moins.

On en aura de plus en plus besoin, et elles sont recyclables et déjà recyclées tesla-mag.com/batteries-recyclables-bonnes-nouvelles De plus, elles se rechargent aussi à la motricité et deviennent plus économiques surtout en ville.

A ce propos, quel étonnement en demandant à voir sous le capot de la Tesla de constater un vide sidéral, un coffre avant en fait… Et puis finalement c’est logique, c’est la batterie qui fait le boulot… et comme elle est conséquente, on l’a fabriquée toute plate, ainsi le poids est réparti sur toute la surface entre les 4 roues, pour équilibrer le tout et gagner en tenue de route.

Pour l’anecdote teintée d’ironie douce amère le modèle présenté S P100D, D pour Dual motor, pourquoi pas quelque chose comme T pour Twin ? avec le Diesel le D est grillé pour un moment, bon il est vrai qu’il faut parfois oublier le passé…

…même si la revue Auto revue automobile.ch relate les débuts étonnants de l’automobile électrique au tout début du siècle en Suisse elle était appuyée par le corps médical, mais lobby de la combustion naissant d’un côté, installation d’une usine à un moment défavorable d’ après guerre de l’autre, ont eu raison du développement de cette industrie ; des stations de recharges étaient même déjà disséminées ça et la dans le pays. Anachronique ? Que de temps perdu en tout cas…

Petits trajets en étoile depuis chez soi pour un véhicule à faible autonomie ou toujours plus long avec les nouveaux modèles, cette technologie apparaissant comme discrète d’utilisation mais en avant-garde et en pleine mutation a toutes ses chances et nous laisse présager d’un avenir calme et plus respirable.

La Coopérative Migros Migrosmagazine.ch leader Suisse du commerce de détail nous fait part de son ingénieuse innovation : un camion de livraison de 12 tonnes transformé électrique par la maison car introuvable en série ; on est jamais mieux servi que par soi-même, quand on peut, bien sûr !

A la terrasse d’un café, contemplant le vas et viens d’un double bus bruyant et odorant, je me dis qu’on a encore des témoignages de l’âge de pierre mais la contagion est en marche et s’accélère même ; elle s’étend aux utilitaires, motos et scooters. La porte est ouverte à d’autres technique utilisant par exemple l’hydrogène liquide.

!Mais attention, ne refaisons pas marche arrière!

 

4 questions au sujet de environneMentalblog

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Un petit bilan en cette période de trêve estivale après 1an et demi d’ »activité « de ce blog qui a démarré à Agadir, prend ses vacances à Genève et s’adresse à tout le monde. Malgré quelques frayeurs comme perte de photos et présentation inattendue, ce blog  m’apporte ce dont j’ai besoin : discipline, positivisme, rigueur, et surtout contacts enrichissants.

Tout en étant très flexible et autonome j’apprécie de fouiller dans ce domaine qui m’intéresse et me concerne tant.

Mais certaines questions me turlupinent –()

?Quelle visibilité quel référencement pour ce blog, on dit que c’est capital pour la stimulation réciproque rédacteur-lecteur…Mots clés, référencement google, facebook, linkedin, twitter..

Les statistiques du back office wordpress me permettent de suivre où, quand et comment les lecteurs se connectent, et il est très excitant et surprenant de le découvrir et de le suivre.

?Ne va-t-il pas falloir que je le traduise, déjà en anglais du moins pour certains articles

Une autre question domine toutes les autres :

?Pourquoi la majorité des visiteurs s’intéresse à une poignée d’articles, toujours les mêmes, que du coup je tiens plus à jour, mais quand même… quand on s’intéresse ou qu’on est préoccupé par un sujet surtout dans le domaine environnemental chacun sait qu’il est question d’un circuit fermé et que tout compte !! C’est d’ailleurs pour cela que les articles qui se trouvent dans des rubriques en bas se présentent d’abord les uns à la suite des autres.

?Enfin pourquoi des lecteurs qui m’ont dit être assidus (je n’en demande pas tant.. mais au fait, pourquoi pas ? –)) me questionnent sur des sujets traités dans le blog—((

A ce propos ayant souhaité au départ que ce blog soit participatif : mises en contact, suggestions, commentaires, rédaction ou transmission d’articles de la part de tous, (il est vrai que je reçois beaucoup de vive voix ou par mail séparé)

pourquoi ne pas deviner quels sont les articles les plus lus ?

Alors dans ou hors des sentiers battus ?

Expérience autour de la syrphe..

..menée depuis avril sur 12 sites  avec 36 tentes dans la campagne genevoise.

Ici nous sommes sur le site de Meinier.

C’est une mouche, car diptère, 2 ailes, qui a pris l’apparence d’abeille, guêpe, bourdon probablement pour se protéger.

C’est un parfait bio indicateur de santé de l’environnement car il réagit aux pesticides.

Le but est, en tirant partie des bandes non cultivées entourant les champs, véritables réservoirs à  biodiversité, de la préserver et de lui permettre de se développer. Mais sa sauvegarde n’est pas évidente à gérer et il s’avèrerait que le voisinage de certains cultures avec des traitements doux mais continus seraient défavorables.. d’un autre côté on trouve nombre d’acariens morts à cause des traitements pesticides plus forts mais plus espacés dans le temps.

Les tentes fermées recueillent les larves au sol, les tentes ouvertes retiennent les insectes volants, ceux-ci sont triés, on gardera précieusement les syrphes

Le 6 août aura lieu la collecte et l’enlèvement des tentes, cette étude fera l’objet d’un Master en octobre.. et la perspective de réduire les intrants chimiques en viticulture .-))

Speculoos sans huile de palme

Le speculoos, ce délicieux biscuit à la cannelle… le nom viendrait du latin species: épices. Je ne peux toujours pas résister à en scruter la composition avant de le remettre en rayon -(  mais cette fois-ci inutile, c’est écrit en GROS (comme souvent la liste des ingrédients non contenus est bientôt plus longue que ce qui s’y trouve). Et là, face au produit inespéré, j’exulte de joie:

Allô la terre, Speculoos sans huile de palme désormais en vue, bientôt en vente libre malgré le parcours semé d’embuches il a réussi à atteindre notre planète, attention à ce qu’il ne s’envole pas, c’est peut-être une erreur.. Et une pensée émue pour le Fonds Bruno Manser qui œuvre contre les ravages de la surexploitation forestière.

Mais pourquoi maintenant ? bon, ne nous posons pas trop de questions soyons libres pour lui réserver l’accueil qu’il mérite, car pour nous aussi ça a été long.

Cerise sur le gâteau, on nous a fait grâce d’un nouvel intrus qui ne colonisait sauvagement que le chocolat : la lécithine de soja ou de tournesol. WaouW .

Merci Monoprix.

En attendant qu’il soit trouvable au Maroc on peut encore mieux en profiter avec les ingrédients maison :

-Farine 300g

-Sucre roux 200g à délayer dans quelques cuillères à soupe d’eau

-Beurre/huile de colza 100gr

-4 cuillères à café d’épices cannelle, girofle, muscade anis

-Bicarbonate ½ cuillère à café

E

Comment réutiliser les déchets d’huilerie d’olive ?

Mis à jour le 09.11.2017

La pollution due aux rejets de margines  en masse est toujours d’actualité comme détaillé par AgriMaroc. Y a-t-il des solutions pour les recycler?

Réponse à l’unité de vermicompostage de l’Université Ibn Zohr, Fac de Sciences d’ Agadir avec Ayoub étudiant en « Master Biologie Fondamentale Ressources Végétales ».

Hyper « calé » en la matière par cette expérience qui lui tient à cœur mais aussi par sa formation scientifique, Ayoub réussit à nous simplifier au maxiY a-t-il um les explications.

Après celle de plans de tomates vue plus bas, cette unité expérimente le recyclage de polluants d’une huilerie, ici celle de Sidi Bibi au Sud d’Agadir. Ces déchets en partie solides les grignons: peaux, résidus de pulpe et de noyaux d’olives, en partie liquides les margines très toxiques car très grasses, polyphénols en masse, comme le plastique, asphyxient les sols, sont acides et tuent les bactéries. L’examen de cette matière en attente, non encore engagée dans le processus est d’un aspect noir presque liquide avec un résidu huileux.

On réussit alors à écarter ces margines du circuit de déchetterie et donc de l’environnement et à en faire un engrais naturel.

Pour cette transformation deux étapes: compost et vermicompost.

1)Compost pour éliminer les pathogènes ou maladies comme escherichia coli et salmonelles. A ce stade on a encore qu’un substrat : paille, herbes et déchets végétaux qui fermentation à 60°avec les bactéries et l’humidité toujours nécessaire et à tous les stades. On utilise des tapis naturels pour la maintenir constante et  dégager l’énergie.

=> 3 mois

2)Vermicompost c’est l’étape suivante on introduit des vers, ici lombrics pour faire le nettoyage et la transformation -) par le processus de digestion -(

=>2 mois

On essaie avec un taux de margine de plus en plus important pour accélérer l’ élimination de ce polluant encombrant; mais au taux maximum, les vers semblent avoir des difficultés.. indigestion* ?

Ainsi pour que le lombric s’adapte on fait doucement et progressivement évoluer le taux par étapes :

0% : que grignon d’olive (carbone)+ paille (azote)

10% de margine, (paille 35%, grignon 55%)

25% de margine (toujours paille+ grignon pour le complément)

apparaît comme le plus adapté mais on est tenté de tester les taux supérieurs

(l’homme est ainsi fait…toujours plus !)

50% de margines…

75% apparemment le maximum car les lombrics semblent « caler*»

Enfin l’étape finale « délicate et expérimentale » consiste à extraire les vers de la matière finale (fins granulés secs sans odeur) prête à être ensachée : le tout est étalé en plein soleil, les vers en signe de protestation se regroupent pour garder leur humidité, en paquets ils sont alors facilement récupérables.

Ce compost se mélange moitié-moitié avec la terre, il facilite la croissance de la plante, sert même de rempart à certaines maladies.

Ce procédé mérite d’être vulgarisé, à suivre…

 

 

 

 

 

 

Variétés de gazon de la région d’Agadir

Le Robinson Club d’Agadir, premier complexe hôtelier à se positionner en matière de bonne gestion environnementale et  primé dès 2010 comme le détaille si bien thrmagazine, nous ouvre ses portes pour les découvrir:

Les diverses variétés de gazon, assez résistantes donc souvent utilisées sur les terrains de sport et de golf sont testées et entretenues dans le respect des cycles naturels: pas de tontes excessives qui nécessitent des entretiens supplémentaires, herbettes parfois bien intégrées, arrosages en fin de nuit pour rationaliser l’usage de l’eau et éviter les maladies dues à trop d’humidité nocturne et trop de soleil sur les feuilles humides, traitement biologique en particulier à base de bactéries qui s’attaquent aux parasites.

On expérimente le « mulching » qui consiste à laisser l’herbe broyée au fur et à mesure de la tonte. Cela permet en simplifiant considérablement la manipulation de ces déchets verts, de fertiliser, d’alléger les sols et de conserver une certaine humidité.

 

Ray grass 0Ray gras: le seul ici qui aime la fraîcheur. Il est souvent mélangé avec le paspalum pour alternance période de dormance (le 1er n’aime pas le chaud, le 2d pas le froid)  ou avec le bermuda gras. Nécessité d’eau, entretien et coupes plus fréquentes du moins au début pour densifier.  Baisse de régime à partir de 25 degré, durée 4ans. Fine herbe longue, touffue, petit épi, c’est le seul ici venant de zone tempérée, les suivants viennent de zones tropicales.

 

016-Paspalum: Gazon de bord de mer par excellence, fin très dense, adapté aux terrains de sport, il  résiste au sel et sable, tonte fréquente 1 épi aux grains serrés.

 

Kikuyu en fleur-kikuyu: Rustique plus vert et plus tendre que l’on peut confondre avec le Sténotaphrum plus bas, plus couramment utilisé. On le reconnaît aux inflorescences aux allures de fines tiges blanches translucides avec étamines et stigmates. Il a besoin de 2 mois de repos.

 

Stenotaphrum-Stenotaphrum: Feuillage bleuté et très résistant, épi sous forme de grosse tige légèrement courbée avec graines. Il a besoin de 45 jours de repos.

 

Paspalum en graine-Bermuda gras ou chiendent. Aime le chaud sec il rampe et se développe avec des rhizomes, dense avec petites feuilles, bleutées. Il a besoin de 4 mois de repos

 

009zoysia une fois bien installé ne nécessite que peu d’arrosage et de tonte. Il résiste bien en bord de mer au sel et au sable ainsi qu’ au piétinement. Ses feuilles fines offrent une vision plane ou même en touffes très originales et esthétiques, elles  peuvent aussi former des boudins autour d’obstacles tels que roches et troncs d’arbres.

-Enfin, appartenant aux Agrostis, l’agrostide et son feuillage également fin peut être envahissant et concentrer certains poisons de traitement sans mourir. Avantage ou inconvénient ? Utilisé sur les green de golf car résiste au piétinement.

Des alternatives au gazon ? oui

Au Maroc et particulièrement à Agadir le » tout gazon » peut lasser, trop-de-vert-toujours-vert, on ne respecte plus les périodes de dormance qui soulignent les saisons, et permettent de mieux redémarrer, on le sollicite toute l’année à grand renfort d’arrosages, d’engrais et de traitements.

Il est alors judicieux de penser à créer des espaces de rocaille, de dallages intégrés à un espace plus « sauvage » ou « à l’anglaise » ou la nature s’implante librement à coup d’herbettes et de fleurettes, parfois de petits arbustes comme ceux qui se sont invités spontanément dans mon jardin et qui ne demandent qu’à se développer,  mais attention! avertir le jardinier, il est parfois sans pitié.

En séparant bien les parties sèches de celles qui nécessitent un arrosage pour éviter le gaspillage d’eau surtout s’il s’agit d’un arrosage automatique; on peut aussi profiter des déchets « verts » ici « bruns » comme les coques de noix d’argane produits en quantité dans les coopératives locales pour uniformiser et former tapis sur une parcelle un chemin ou un contrebas offrant une tonalité« bois »feutrée naturelle le tout sans aucun entretien !

Plantes spontanées après la pluie

 

 

 

 

Vers la généralisation du chauffe eau solaire ?

De nos jours l’eau chaude sanitaire individuelle ou collective est encore obtenue par chaudière à gaz ou électricité avec ballon de stockage. Ces derniers peuvent faire appel à des sources polluantes comme des centrales à charbon ou potentiellement dangereuses comme les centrales nucléaires.

Mais ces deux systèmes ne profitent pas de l’énergie non épuisable que nous fournit le soleil … et toujours au même prix!!!.

  • En Suisse on a voté une loi en faveur d’une sortie du nucléaire hier eh oui .-) 21 mai 2017, c’est la porte ouverte pour profiter au maximum des nouvelles technologies qui bénéficieront alors d’un cercle vertueux : entre l’offre et la demande en croissance d’un côté qui tirera les prix à la baisse et la stimulation de l’innovation technologique de l’autre avec des outils toujours plus efficaces.
  • En France un crédit d’impôt de 30% sur l’achat est possible sous certaines conditions et depuis fin 2012 une source d’énergie renouvelable doit être utilisée pour au moins le chauffage ou l’eau chaude sur les bâtiments neufs.

Effectivement le chauffe eau solaire est une excellente alternative lorsqu’on s’installe, qu’on renouvelle le matériel, ou qu’on est convaincu du changement.

Pour preuve, il n’y a qu’à relever ça et là ces équipements sur les toits des entreprises, des hôtels et des habitations, et les usagers interrogés sont en majorité satisfaits de leur choix.

Le ou les panneaux avec réservoirs installés sur le toit permettent un gain de place non négligeable au sein du bâtiment ou de l’habitation ; à la place de l’imposant ballon on peut aménager un placard, un coin bureau, ou tout simplement une alcôve.

Les plus adaptés sont maintenant garantis 10 ans pour tout, capteur et ballon, c’est une performance avec pour une capacité de 200l (4 pers) un coût d’environ 13 000dh pour une réduction de facture d’électricité de 60 à 80 %. Pour le site  « lepanneausolaire.net » le coût global sur 20 ans est de 350 euros par an pour un équipement électrique et 250 euros par an pour un équipement solaire, même si l’étude est européenne, le comparatif reste valable et intéressant.

Le chauffe eau thermodynamique est encore plus élaboré.  C’est une alternative au solaire. Un ballon de stockage d’eau chauffée par pompe à chaleur utilise les calories de l’air qui est  assaini par  captage d’humidité.

Le chauffe eau solaire thermodynamique capte l’énergie de jour comme de nuit et peut aussi s’adapter au chauffage piscine très utile à Agadir et au Maroc ou les nuits fraîches font baisser la température et les journées agréables donnent envie de se baigner toute l’année 😉 la consommation énergétique est encore réduite et les possibilités de baignade sont optimales.

Vive le Chem’s! Tafoukt! Soleil!

Les Nanoparticules à la loupe

Pour faire du sensationnel, on dit qu’elles sont partout et c’est vrai.. Le flou de certaines idées qui suivent est tantôt réel (du à la rapidité des mises sur le marché par rapport aux résultats des recherches réclamées par le principe de précaution) tantôt entretenu volontairement, le bénéfice du doute..

Lors d’une précédente recherche sur la toxicité des peintures et vernis, je m’étais aperçue qu’une des marques ne contenant pas ou peu de solvants présentait quand même une gamme qui contenait de ces fameuses nanos, je n’avais pas pu avoir de réponse sur le pourquoi et le comment..

Entre 1 et 100 nanomètres, milliardième de mètre elles permettent par exemple:

Coloration/blanchiment des matières

Pénétration crèmes

Légèreté raquette tennis

Etanchéité matériaux de contruction

Perméabilité

Filtration uv

Préservation des bulles des boissons en bouteilles  plastique

Antibactéricide textile, machine à laver avec micro particules d’argent ce qui pose un problème quand rejeté dans l’environnement, inhalé..

Omniprésentes dans les portables, elles présentent un enjeu de taille lors du recyclage.

Elles ont été retirées des machines à laver et d’une crème l’Oréal.

Dans le domaine médical elles font obtenir des résultats qui font oublier les risques induits et périphériques. Elles sont partout y compris dans certains produits à l’état naturel comme le lait.. serait-ce un argument ? l’Union Européenne étant peu efficace pour les définir dans leur dimension (des fois qu’on ait besoin d’une marge de manœuvre…) car c’est bien de ça qu’il s’agit, ni trancher sur une politique claire, on reste dans le flou et c’est ce qui arrange pas mal de monde.. D’autres organisme comme ISO prennent alors le relai..

Ajoutez à cela qu’elles ne sont pas toutes nocives, qu’on ne sait pas si celles qui le sont le sont toujours et celles qui ne le sont pas ne le sont pas toujours.. et quand elles cohabitent alors? Vous voyez, ou ne voyez pas dans quel flou on se trouve, à condition aussi de déterminer le degré de clarté optimal, ce que je refuse de définir.

A l’issue de cette rencontre avec Aurélie Delemarle à l’ IFA Agadir intitulée « Lumière sur les nanotechnologies », on peut y adjoindre l’inspection à « la loupe », on en est venu à cette conclusion que nous sommes de plus en plus acteurs par l’échange d’idées avec les autres tout en consommant (nourriture, mais aussi produits et équipements, sans oublier jouets et jeux d’enfants) le plus raisonnablement possible avec des produits les plus basiques possibles avec prédominance de BELDI-FAIT MAISON-HANDMADE.

Les piscines qui sortent du lot en ménageant leur eau.

Après les piscines naturelles

L’époque ou les piscines voyaient systématiquement grand et profond est dépassée. Peu esthétiques, avec un volume d’eau colossal, un entretien contraignant, quantité de produits chimiques et peu pratiques pour l’aquagym. Le poids de la masse d’eau en question peut aussi présenter un risque pour les ouvrages en bordure ou en surplomb, glissements de terrains ou sur les terrasses, infiltrations. Moins profondes au design plus original, sans plongeoir ni échelle.

Calipau dakhla

Hôtel Calipau Dakhla

La mer toute proche s’invite dans un bassin à débordement, la perspective confond les deux, tout en longueur on y entre par un escalier se prolongeant en galerie permettant de la longer en gardant juste les pieds dans l’eau ; effet et pratique garantis. Aspirateur pour le sable et peu de chlore.

Une pompe alimente et renouvelle le stock depuis la mer toute proche en quelques heures, le doux bruit d’évacuation fait penser à l’ancestral système de seguia qui sert toujours à arroser les cultures des oasis.

La baignade allie le confort de la piscine aux bienfaits des bains de mer qui sont indiqués pour nombre de problèmes de peau, d’articulations, musculaires ainsi que des voies respiratoires.

Ksar Tafnidilt

Ksar Tafnidilt Tan Tan         

Peu profonde, à l’origine c’est un bassin pour arroser les cultures et l’oliveraie entourant le Ksar. Son eau est donc renouvelée au gré des besoins par trois puits avec des taux de salinité différents. La peau la tolère bien, mieux, elle s’y retrouve car elle est non traitée et peu calcaire. La nappe épargnée par les pompages excessifs est toujours à 15m 😉

 

- Atlas Kasbah

Ecolodge Atlas Kasbah Tighanimine El Baz

Dominant la vallée de l’arrière pays d’Agadir et agrémentée d’une belle ombrière, elle fonctionne par électrolyse au sel qui assure un roulement par sa transformation en chlore et sel en intermittence. Celui-ci circule grâce à un moteur fonctionnant à l’électricité solaire, le ksar est autonome à 80%. L’eau doit être complétée quand il y a eu évaporation, pas d’apports chimiques et les bienfaits sur la peau sont indéniables.

hotel les cascades

Hotel les Cascades Imouzzer

Cette ancienne piscine à 1160 m d’altitude au panorama somptueux est toujours aussi attractive, sauf à être frileux, l’eau de source à 20° est constamment renouvelée, mais quand on est courageux, quel plaisir au milieu de ce parc aux essences locales.

 

La pratique du golf vert-naturel sur un terrain de sable naturellement pas vert. Au golf de Dakhla.

Après un passage au practice dans les règles, une partie classique entre 2 amateurs s’est transformée en Pro-Am grâce à la participation d’Abdou, un des 2 pros du Club, qui nous indiquait le parcours et nous mettait en garde sur les pièges à éviter notamment les parties de sables mouvants ou une balle est restée logée.

La partie était très ludique, et le sol en majorité assez ferme nous a permis de jouer de la même manière que sur sol classique, d’un autre côté le peu d’obstacles naturels notamment les arbres faussent légèrement les distances, il ne faut donc pas hésiter à « rentrer » dans la balle.

Les greens en gazon synthétique égalisés avec une couche de sable m’ont permis de réaliser de jolis put, les deux autres joueurs ont envoyé des drive époustouflants sans qu’on ne repère la trajectoire.

*-*Magnifique expérience à tenter ou à renouveler *-*

 

 

 

 

 

Expérience de valorisation des déchets verts de maraîchage en circuit fermé

Approchée et étudiée lors de la visite des serres de tomates et de la compostière du Centre de Transfert de Technologies : le CTT de l’APEFEL des producteurs de fruits et légumes d’Aït Amira AGADIR avec son directeur: Monsieur Brahim Ouaddich

« Ce centre expérimente, forme et vulgarise les techniques de production des cultures maraîchères dans le cadre du plan Maroc Vert notamment en matière d’économie de l’eau, de préservation de l’environnement et de développement de la filière ».

Les serres:

La tomate représente à peu près 70% des cultures de la plaine du Souss, même si on s’oriente vers d’autres comme la framboise : délicatesse de la culture et besoin de diversification, elle reste majoritaire. Le bromure de méthyle précédemment utilisé pour désinfecter les sols est maintenant interdit et éliminé dans le cadre du programme national (selon normes UE) et va de pair avec une recherche sur des alternatives plus respectueuses de l’environnement.

Actuellement on se concentre sur l’éradication du ravageur  » tuta absoluta« 

Pour cela des réservoirs à phéromones attirent les insectes mâles qui, au passage sont immobilisés sur des bandes collantes noires. La Tuta absoluta n’est pas seule à être ciblée, la mouche blanche, elle, est attirée et fixée sur les bandes collantes jaunes.

Côté ciel les conditions météo sont suivies de près pour ajuster les protections, par exemple l’intensité variable des rayons UV traversant le plastique des serres et grillant les plantes et les fruits, on les recouvre avec de la chaux.

La compostière:

Elle fait partie de l’infrastructure de recherche appliquée.

Pour la 1ère année et pour compléter le caractère expérimental et novateur, le Centre collabore avec la société Suisse d’engrais verts : Eléphant Vert

La zone produit environ 300’000 t déchets verts de 14 différentes plantes maraîchères et cela représente un potentiel de matière formidable. A partir de là sont réalisés des mélanges/panachages en fonction des besoins.

Les déchets verts, résultat d’arrachage annuel des plants de tomates pouvant atteindre chacun 3m de long sont entassés en lignes d’environ 30t auxquelles on ajoute du fumier. Au sol et tous les 10 jours des trous aèrent, envoient l’eau, et évacuent le lixiviat. Celui-ci contrairement à celui des décharges qui ruisselle et collecte au passage nombre de polluants dangereux, est propre et récupéré pour arroser les espaces verts.

On obtient 50% d’humidité avec 20% d’oxydation. Il faut respecter la proportion carbone/azote, le + souvent: 30%, les déchets bois par exemple ont des taux de carbone supérieurs, il faut alors rétablir l’équilibre.

Le cœur des tas atteint facilement les 70° et on peut voir la fumée par endroits, contraste de chaleur et d’humidité, préalable au dégagement de méthane.

Dans ce contexte pas de vers ni d’insectes mais des micro champignons qui s’activent. La phase de maturation puis de décomposition de la matière organique ne prend que 3 mois. Ce compost est une très intéressante alternative au bromure de méthyle car il permet un développement racinaire important même en présence de nématodes. Il représente enfin un double potentiel prometteur d’échange entre le Centre et les agriculteurs de la région mais aussi vers l’extérieur.APEFEL (4)

 

 

Amane Souss : l’eau purifiée et mise en bouteille à Agadir

Rencontre avec Mr Moktar Sabri GROUPE CHABI HOLDING YNNA et

Mr Diani responsable du site d’Aït Melloul-Agadir, Holding aux multiples activités dont l’eau en bouteille et le cartonnage: gpc-carton

Ain Soltane et Aman Souss:

Aïn Soltane en bouteille est née en 2007 de la source d’ Imouzer du Kandar. Directement prélevée à la source, elle est ensuite débarrassée de micro impuretés par filtration. Elle est peu sodée à 4mg donc intéressante en cas d’hypertension ou de régime pauvre en sel, et carbonatée à 402 g ce qui permet de faciliter la digestion.

Amane Souss (eau en Amazigh) dans son emballage PET bleu anti UV provenant d’Espagne elle conserve la stabilité de goût même exposée à la lumière. Son emballage de 3l mais le plus souvent de 5l permet de réduire la consommation de plastique, de plus ces petites bonbonnes sont toujours réutilisées, contrairement aux emballages d’un demi litre ou d’un litre et demi, on ne les trouve jamais dans la nature: une piste pour éviter ces déchets un peu partout de même qu’ont été évités les sacs plastique ?

Première eau mise en bouteille au sud du Maroc dans l’usine Al Karama elle est certifiée comme Aïn Soltane ISO 9001 Qualité et ISO 14001 Environnement. Commercialisée depuis octobre 2015 à travers les circuits locaux, petites et moyennes surfaces commerciales, c’est une eau fournie par la Ramsa puis traitée en osmose inverse.

Le principe consiste à faire passer l’eau au travers d’une membrane semi-perméable. La membrane piégeant bactéries, microbes, virus, sel, calcaire, chlore et nitrates. Le réglage du système dépend de la conductivité et de la  salinité de l’eau.

Une dégustation et analyse épidémiologique s’effectue toutes les 2 heures par le laboratoire interne pour respecter les normes du Ministère de la Santé et un processus d’identification garantit la traçabilité des bouteilles.

Cependant cette technique engendre des pertes en eau de l’ordre de 45 à 50% d’où l’intérêt de réfléchir à sa récupération ce qui serait possible si l’usine travaillait 24h/24, actuellement que 16h/24. Une visite de cette activité au sein de l’usine est au programme.

Pour cette innovation dans un marché concurrentiel mais qui laissera toujours une place à un produit spécifique adapté par exemple une eau pauvre en minéraux pour purifier et assurer le drainage de l’organisme c’est le cas de Amane Souss.

 

 

HALIEUTIS 2017 AGADIR : comment ménager les ressources?

Cette 4ième édition du salon des métiers de la mer dédiée aux affaires et à l’échange commercial n’a rien négligé pour embrasser tous les aspects : marché à la criée, produits de la mer sous toutes ses formes, séché, congelé, en conserve, en dégustation, disséqué en labo, aquarium, maquette du port écologique de Nador, et même une plage aménagée.

Elle n’en était pas moins ouverte aux solutions environnementales : plage propre, réduction des gaz d’échappement, de polluants, économies d’énergie, prise en compte des zones et espèces en danger, mise en avant des AMP Aires Marines Protégées.

En Europe en 2010 comme au Maroc la réglementation de pêche illicite (INN) déploie sa batterie de mesures avec sanctions pour permettre enfin d’envisager l’avenir sur une base claire, même pour les eaux… En Suisse aussi, dès le 1er mars 2017, c’est demain! l’importation de produits de pêche illicite est interdite.

Côté exposants quelques uns d’entre-eux :

-Dans une approche globale, le comité scientifique de l’Union Européenne présentait ses statistiques sur l’évolution de la pêche et de son impact sur l’environnement par exemple la diminution de la consommation de carburant qui passe de 2009 à 2013 de 2’636 à 2’215 millions de litres de carburant soit une diminution de la consommation de 16%.

-L’efficacité énergétique par les nouvelles technologies sur prospectus présentée par ABB

-La peinture Akzo interline 925 sans solvant pour bateau et stockage de l’eau potable et des consommables.

-La Fondation  Paul Ricard et la réserve de l’île des Embiez; il est réconfortant de penser que de grandes familles se préoccupent de l’équilibre écologique de leur proche environnement surtout quand il s’agit de site d’une beauté et ressource rare.

Les travaux de :

-L’INRH : Inrh.ma l’Institut National de Recherches Halieutiques

-L’ADEME France : Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie

-L’AMEE Maroc : Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique.

-L’ONP et le Ministère de la pêche et son livret d’information « hout bladi » (poissons du pays) qui contient un tableau des différentes espèces à consommer de préférence certaines périodes de l’année pour ne pas perturber les périodes de repos biologique.Disponibilité produits mer

Source Ministère de la Pêche, ONEP, http://www.houtbladi.ma

Et c’est fort utile car pour une espèce comme le thon rouge, la règlementation de sa pêche en méditerranée et de sa consommation, a permis de reconstituer les stocks. Comme le rapporte le Figaro « les stocks sont quatre fois plus importants qu’ il y a quinze ans »

On s’aperçoit, de même que pour les  fruits de mer, que les zones vertes de consommation conseillée représente plus de la moitié du tableau, donc encore une large palette de choix tout en respectant la saisonnalité (encyclo-ecolo/Calendrier des poissons) qui correspond à la période de reproduction mais aussi de moindre coût.

Côté flotte maritime :

Lors des conférences et débats elle a fait l’objet d’une attention particulière :

L’origine et la conception de la flotte n’est pas toujours adaptée comme à Dakhla pour des bateaux importés de Norvège. L’acheminement des bateaux est long  et les conditions de pêche sont différentes.

On a constaté même au Maroc que les bateaux consomment encore beaucoup trop et  vont trop vite, une baisse de vitesse et d’accélérations permettrait une baisse de bruit, des dépenses et rejets de carburant.

De même la vérification de l’état de la coque, le poids à réduire car les charges sont souvent inutiles, rien que les peintures mais aussi les accessoires et équipements.

On s’aperçoit, comme en voiture en matière de consommation, que les mêmes règles s’appliquent et c’est logique.

Un outil comme l’économètre permet de réduire la consommation grâce aux indications instantanées, l’affichage des coûts en dirhams plutôt qu’en litres serait plus convaincant pour les pêcheurs…

On a aussi noté un maximum de pertes d’énergie en rotation d’hélice, par échappements et par les circuits d’eau sur les bateaux anciens.

Avec les nouveaux bateaux on peut s’attendre à une baisse de consommation de carburant de 10 à 20%, marketing ou pas, ça va dans le bon sens en tout cas.

Côté pêche:

Les thèmes traités passaient de l’encouragement à la pêche artisanale avec  l’aménagement des villages de pêcheurs à l’élimination des filets maillants dérivants qui  ravagent les fonds et la vie marine.

La réglementation apporte un appui précieux pour une puissance et une capacité de pêche stabilisée volontairement et pour une meilleure gestion des ressources à travers les rejets en mer de polluants mais aussi de poisson. A ce titre le port de Tanger Med s’est doté d’une unité de traitement des rejets, huiles et autres polluants.

On a aussi évoqué l’importance du repos biologique, du ciblage des zones de pêche, des cotas de pêche, d’ajustement des quantités pêchées-vendues ainsi que de réglage de la chaîne de froid pour éviter les gâchis récurrents.

Dans ce sens le bateau « Arpege » était présenté comme « le bateau de pêche du futur.»

Comment valoriser les déchets de poisson et éviter de reproduire comme à Nouhadibou une usine de farine de poisson alimentée avec des poissons consommables.

 Avec l’analyse du cycle de vie du poisson pêché jusqu’à sa vente, on étudie l’impact global de l’activité de pêche pour éviter que la réduction d’une pollution n’en augmente une autre, par exemple trop de carburant dépensé pour atteindre des zones de pêche.

Enfin les bénéfices du développement de l’aquaculture qui, si elle est réalisée dans un cadre et des proportions  raisonnables, soulage le stock des poissons sauvages depuis longtemps sous pression.

Au Maroc les 3 Aires Marines Protégées ou AMP : Nador, Essaouira, Massa permettent une conservation des ressources à long terme, plus au Sud  on trouve une zone où l’on veille sur  le phoque-moine

Et pour finir : chaleur humaine et poissons séchés étaient au rendez-vous au stand Afrique et particulièrement de Guinée Bissau.  On s’aperçoit à la lecture du très enchanteur guide d’écotourisme de l’ IBAPGBissau que le pays a su conserver son authenticité jusque dans sa pêche traditionnelle.

-En 2014 l’archipel a reçu le statut de Zone Humide d’Importance Internationale de la Convention Ramsar.

-Les aires protégées recouvrent 26% du territoire

-Sa mangrove est la plus étendue d’Afrique de l’Ouest

-On y pratique la plus ancienne technique de pêche à l’aide de branche de palmier tressé.peche-traditionnelle

LES BENEFICES DU RECYCLAGE DES DECHETS: SOCIETE MAGVAL AGADIR

La résidence Naama désirant recycler ses déchets ménagers, elle a fait appel à une société spécialisée déjà active auprès d’entreprises et collectivités soucieuses de leur impact environnemental.

C’est la société MAGVAL qui est en  charge de la collecte pour envoi après mise sous presse  pour expédition optimale auprès des divers transformateurs. Ceux-ci sont principalement basés sur la capitale marocaine comme par exemple le verre qui est  recyclé à 100%. La majorité est récupéré par la SEVAM « leader du verre au Maroc » à Casablanca. Seul le papier est expédié sur Tanger.

Pas moins de 10 hôtels à Agadir comptent sur Magval pour ces détritus encombrants à fort potentiel une fois traités : Robinson, Club Med, Argana, Sol House notamment mais aussi d’autres entreprises comme Coca-Cola et viennent enfin celles qui doivent neutraliser leurs résidus de produits chimiques (on sait que la région du Souss en est un très gros consommateur!) pour faire valider l’opération par une attestation règlementaire.

La collecte s’effectue dans des conteneurs en grillage robuste laissant apparaître la matière à stocker avec une plaque de référence : ces informations claires sont capitales pour un tri propre et efficace.

Bien sûr, ce n’est pas une raison pour surconsommer ou gaspiller des emballages  car tous les déchets ne sont pas recyclés et ou recyclables.

On distingue, les matières habituelles :

-verre

-métal, boîtes de conserve, cannettes, mais les feuilles d’ALU ne sont pas recyclables..

..d’où l’intérêt de s’en passer ou de les remplacer..

-matières en plastique (pet- polypropylène-pvc…)

-papier/carton

Mais aussi:

-matières en caoutchouc (pneu) -batteries au plomb, piles -bois

-déchets organiques – huiles usées

Les déchets verts sont consommés en élevage ou servent à faire du compost, les huiles sont collectées et traitées à Casablanca pour servir de carburant pour le transport  notamment par la société Kilimanjaro.

La fréquence du ramassage s’adapte aux quantités et la société se fait un point d’honneur à faire le bilan des différents matériaux. « Magval fournira un bon d’enlèvement où seront mentionnées les matières enlevées ainsi que les quantités correspondantes après les avoir pesées sur place ou au dépôt Magval ».

Ainsi chaque partenaire client est informé précisément des quantités collectées et donc de l’incidence positive sur l’environnement (CO2 épargné).

Le déchet devient ici une matière 1ère en puissance, génératrice d’emploi et de richesse qui de surcroît épargne l’environnement de rejets nocifs comme l’a si bien quantifié MAGVAL. Les bénéfices et retombées positives se situent tout au long du processus: en amont pour les entreprises collectées et en aval  pour les entreprises collectrices et transformatrices.

N’est ce pas un cercle vertueux environneMentalement motivant ?

Merci Rachida ,-)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des confitures toujours plus sucrées

Il y a quelques années un ami fin gourmet venu de Casa à Agadir avait comme moi constaté « ça ne vaut pas la peine de faire sa confiture, celles du commerce sont excellentes. » Fruitées, pas trop cuites, légères en sucre et en gélifiant, j’étais d’accord.

Mais il fallait se douter que ça n’allait pas durer, même expérience avec des enseignes telles que la Migros en Suisse. Car malheureusement avec le passage de « Monsieur plus » on s’écarte dangereusement de la ligne qualité, souvent progressivement dans le temps, si bien que l’on ne s’en rend pas compte.

Quelques trucs pour y remédier :

-acheter les confitures qui coulent quand on renverse le pot (vous verrez, vous n’en achèterez pas beaucoup -(

-acheter des confitures de fruits moins courants : prunes, figues etc -)-(

–si votre confiture est quand même dure vous pouvez rajouter un peu d’eau chaude , un peu de jus d’orange ou de citron que vous diluerez, elle retrouvera un peu sa première jeunesse -)

– vous pouvez aussi la diluer avec des fruits frais,  l’abricot avec de l’abricot frais mûr, du kaki  ou des brins de mandarines, un délice ! , la fraise avec fraise ou framboise etc, vous aurez en plus du goût de la vitamine bienvenue le matin –))

Et il y a toujours la possibilité de la faire maison (cuite ou en coulis frais) avec en prime la réutilisation d’un pot en verre, et un de moins de gaspillé ! °-)

Des fromages toujours plus salés

On ne s’en rend pas toujours compte, mais ça devient gênant quand on a commencé un sevrage des produits salés.

Idem pour le sucre qui suivra, le gras et autres cochonneries.

Beaucoup d’aliments dépassent largement la mesure, on rétorque que c’est pour la conservation, mais la plupart du temps c’est un additif très bon marché qui accentue artificiellement le goût, qui entraîne de l’ addiction et surtout qui donne du poids, au produit et au consommateur.

Certains dépassent largement les limites du raisonnable au détriment de notre santé et bien être. Quand il n’est pas nitrité dans presques toutes les salaisons, on peut s’estimer satisfaits.

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, le maximum est de 5g/j max, en Suisse pays du toujours + , on en consomme environ 10g.

– Les plus salés (valeurs indicatives pour 100g)

Roquefort et bleu ( dommage !) 3.8g

Parmesan 2.7g

Edam 2.3g

Comté, le taux augmente en fonction de mois d’affinage car la croûte est resalée, il est donc préférable de choisir les plus jeunes.

Feta 1.5g

– Les moins salés

Mozzarella 1g

Camembert 0.8g

Brie 0.7g

Emmental 0.5g

Chèvre : plus ils sont frais moins ils le sont, certains sont sans sel, au début ça fait drôle.. ils permettent de retrouver le vrai goût du fromage et de ne pas  avoir envie de boire sans arrêt ensuite.

Astuces :

Si vous voulez faire attention sans vous priver :

-avec une bonne baguette blanche ou compète sans sel, ne vous fiez pas au premier essai, la première fois ça fait bizarre.

-vous pouvez «alléger » la dose en faisant moitié-moitié avec un fromage peu ou pas salé, vous verrez, au bout d’un moment vous en  trouverez certains immangeables comme si vous croquiez du gros sel !

-quant au roquefort, bleu, gongorzola, ils sont excellents associés aux pommes en salade, à la crème pour des pâtes.

-à Agadir les rayonnages du bas proposent des fromages locaux très frais sans sel que l’on peut aussi assaisonner soi-même : ail et fines herbes, miel et figues etc et une toute fine rondelle de fromage salé en couronne en guise de clin d’œil.

-vous pouvez aussi jouer au chat avec ce fromage frais : oubliez le quelques semaines au frigo et revenez-y il se sera affiné tout seul, un délice !.

..le temps que les fabricants aient enfin réduit le taux !  ..On en parle, on en parle…

Plus on parle moins on pense…

Chocolats de Noel sans huile de palme

il n’y en a plus beaucoup, la règlementation européenne aurait ouvert la vanne ?

on peut quand même et heureusement vivre sans : chocolats et biscuits sont facilement identiFIABLES.

On nage alors dans les mauvaises graisses visqueuses, l’image s’imprime aisément dans notre Mental pleinement au travers de nos cinq sens.  Tôt ou tard ces matières cachées se transforment en graisses abdominales visibles genre « bouée de sauvetage » avantageusement soulignée par la persistante et sans pitié mode du pantalon taille basse, et ça c’est que le caractère esthétique, on ne parle pas du médical.

Je n’ai pas eu le temps de faire ma propre enquête chez les fournisseurs du coin..

L’an dernier j’avais trouvé de trop rares mais charmantes et délicieuses boîtes de ballotins fourrés Aiguebelle introuvables à Agadir cette année..

En attendant quelques trucs :

– consulter les étiquettes, très instructif et surprenant, ça devient heureusement stimulant, on a l’impression d’enquêter à la loupe à la façon du célèbre Sherlock

– sinon acheter les plus simples non fourrés

– faire ses propres expériences

 

 

 

POLLUTION atmosphérique. « Mais qu’est-ce qu’on peut faire !? »

Le Mental au service de l’environnement ou le cerveau au secours des poumons et du système cardiovasculaire.

Les dernières nouvelles nous rabâchent un problème malheureusement récurrent toujours pas résolu, déjà grave couronné par des périodes de « pics » et pendant ce temps on s’asphyxie, on s’étouffe, on meurt souvent dans d’atroces souffrances. Incriminés plus particulièrement ici, les transports urbains. Les derniers débats politiques en France ont complètement occulté la situation et les mesures à prendre, avec la bénédiction de tous, avides de romans-photos politiques plutôt que de mesures concrètes.

Et pour couronner le tout après avoir vanté la mondialisation à outrance, pour tester un semblant de protectionnisme honteux on va parler consommer local, mais comme consommer local ça fait écolo, on met en avant les produits régionaux, ça sonne mieux à l’oreille, on ne dit surtout pas que ça épargne des déplacements inutiles générateurs de nuisances.

On a laissé la situation empirer avec  « des pics jamais atteints » mais avant la météo qu’on attend pour nous tirer de ce mauvais pas, on nous présente un croquis d’on ne sait qui, d’on ne sait où, youpi, qui montre la baisse de polluants, clap de fin du journal. Hallucinantes aussi les consignes de dernière minute :

-Ne pas sortir ! pas faire de sport !

-Porter un masque ! ..Pourquoi pas des cours d’apnée ? je suis experte par nécessité

– En Chine c’est pire ! reyoupi !

Je me souviens d’une traversée de route à St Malo pour aller à la plage, il y a avait peu de circulation, mais suffisamment pour être asphyxiée. Sidérant le bord de mer !

Les valeurs limites d’asphyxie aux avantages du pot d’échappement, les falsifications d’un des premiers constructeurs mondiaux dont on attend le verdict.

L’association Respire propose une aide aux personnes touchées par la maladie contre les responsables mais la loi Hamon empêche toute action de groupe contre des causes environnementales.

Bon, je crois qu’on va arrêter là le journal télévisé car on a déjà atteint des sommets de passivité stérile.

Comment on a pu en arriver là ? la combustion du bois était vue comme écologique… !!! Et c’est que maintenant qu’on ose dire la vérité à cause des particules fines.

Maintenant on espère le vent, la pluie que sais-je. C’est ça l’intégration de critères environnementaux dans la gestion du quotidien ? alors qu’ailleurs nombre de villes de tous horizons ont déjà pris les devants.

En Allemagne, par exemple on a instauré une vignette éco avec en fonction du carbone pour circuler dans certaines des villes principales..

..que la France va essayer de copier..

Car les « mesurettes » ponctuelles adoptées en catastrophe jusqu’à maintenant n’ont malheureusement et évidemment pas apporté de résultat flagrant.

En plus de nos comportements à adopter dans notre vie de tous les jours :

Pourquoi pas des mesures d’encouragement pratiques et financières comme:

+ travail à distance + conférences téléphoniques ou visioconférences + logement à proximité du travail + zones de bureaux mixtes habitats-gares + ferroutage pour réduire les nuisances des longs transports camions + pourquoi la mode « durable »* du 4X4 en ville, le malheureux ,il ne verra jamais un grain de sable..

*voir prochain article celle du pantalon taille basse

Et si on faisait la fête sans gaspillage ?

Les périodes de fêtes, que ce soit au Maroc ou plus au Nord, riment souvent avec enthousiasme d’achats anticipés et démesurés et donc à des gâchis considérables. Plus généralement  en France on parle de 14kg à 20 kg par an et par habitant, en Suisse ce serait carrément 100 kg sans compter les pertes tout au long du processus de production agricole ou industriel.

Même si au Maroc la générosité ambiante fait qu’il y a plus couramment partage, et qu’il y a un recyclage informel,  la plupart du temps les denrées brutes ou préparées finissent à la poubelle, et là une richesse vitale devient pollution et  peut-être même privation pour certaines personnes nécessiteuses.

De même les vaisselles jetables, emballages inutiles  ou suremballages déchets réduits en janvier et les transports à rallonge de marchandises importées des antipodes.

On ne parle pas des équipements en « promo » et des cadeaux redondants pléthoriques pour les enfants, ou pas adaptés à « l’heureux élu » clamant non pas son innocence mais pourquoi ça ? pourquoi moi ? donnant naissance ces dernières années à un marché de seconde main florissant et salvateur au lendemain des fêtes.

Au restaurant les assiettes gargantuesques, avec surcharge de viande wwf.ch ou poisson ou de frites et fritures (gaspillage d’huile) par rapport au légume qui ne correspond plus toujours aux règles diététiques favorisant la bonne santé.

Les grandes surfaces sont aussi confrontées au problème, à Agadir par exemple l’enseigne MARJANE jette des montagnes d’  invendus « périmés » qui pourraient soit être mieux gérés en amont (quantité et date limite de consommation) soit plus rapidement mis en promotion soit être retransmis dans un second circuit par exemple bradé.

Quelques pistes pour réduire ces pertes si vous avez des poubelles et placards surchargés

  • Réfléchir à 2 fois avant d’acheter quitte à revenir : réel besoin, déjà à la maison, comme dit la pub etc.
  • Bien calculer ses besoins
  • Ne pas faire ses courses à jeun ou avec des enfants exigeants, capricieux ou accros au sucre
  • Acheter le plus local possible
  • Consommer les produits périssables et non congelés en priorité
  • Bon nombre de plats cuisinés se conservent et sont encore meilleurs froids ou réchauffés
  • Au restaurant le « tupperware » personnel peut éviter la barquette aluminium
  • Si obligation d’utiliser de la vaisselle jetable, il est aussi possible de la laver et de la réutiliser ou recycler
  • Mieux adapter les cadeaux, bien connaître le receveur ses goûts et besoins, cadeaux polyvalents, alimentaires, non périssables
  • Enfin utiliser son Mental: réfléchir, planifier, tenir compte des leçons des erreurs passées, échangez vos expériences et surtout prenez du bon temps !

La répartition des particules fines dans le monde

Concentration de particules fines en microgramme par m3

Dans la série « c’est pas nous c’est eux » on est bien attrapés, dans les pays du Sud. On s’aperçoit avec surprise au vu de la dernière carte de l’ OMS que c’est Nous Tous, chacun à sa manière…alors que  les pays industrialisés ralentissent leurs émissions de co2 entre autres (mais pas la pollution lumineuse)  les pays en développement jusqu’à Agadir génèrent un maximum de particules fines. Surprenant aussi de voir que Paris et certaines métropoles ne sont pas au max !…

Chaleur et poussière due à la proximité du désert ou de lieu de déforestation (coupe d’arbres, de buissons, arrachage de massifs et d’herbes déstabilisant les sols) de combustion de charbon, de déchets en tout genre, de brûlis, véhicules anciens toujours en circulation et  transport diesel expliquent cette malheureuse situation.

Les particules fines incriminées, le mot est juste, de 10  et 2,5 microns, ces dernières pour l’OMS doivent être concentrées au max à 10 microgrammes/m3 alors que pour l’UE 20 microgrammes est acceptable…de toute façon le dépassement est courant.

Pour masquer la réalité on a instauré un barème basé sur les rejets de co2 et non sur les particules fines et en plus on a sous évalué les quantités caractérisant les moteurs, maintenant on attend les rectifications.

Ces particules les plus fines (toutes fraîches sorties du filtre) en plus d’endommager l’environnement les bâtiments et les monuments, pénètrent au plus profond des bronches, des pores et dans le sang, et provoquent y compris maintenant et déjà chez les jeunes enfants  autisme et AVC, et oui, des troubles respiratoires pouvant être mortels, des cancers du poumon des attaques cardiaques et  toujours pas de mesure, c’est donc plus que jamais à l’usager et au consommateur d’agir, mieux que d’espérer que le vent se lève ! oui, on l’entend lors de certain bulletins météo !

En attendant, l’espérance de vie a baissé pour la 1ère fois l’an dernier en France, c’est un premier signe..

Certaines voies restent à consolider de toute urgence :

énergie solaire, four solaire, reboisement, consommation de proximité, recyclage, réglementation de l’usage du moteur diesel : «  3 fois plus d’oxydes d’azote et plus de 30 fois plus de particules par kilomètre parcouru qu’un véhicule particulier essence», d’après Air Parif. Il faudrait surtout offrir au consommateur le choix avec l’essence car c’est de moins en moins  le cas.  En Inde les  véhicules diesel de + de 10 ans et de plus de 2 litres sont interdits, à Paris on va réglementer l’utilisation des véhicules de + de 20 ans, après des tentatives on ose plus trop incriminer directement le diesel, on globalise.

Eco conduite

Quelques mesures permettent de réduire la pollution:

-Coupez le moteur à partir de 10 secondes d’arrêt

-Déchargez les poids inutiles de votre véhicule

-Faites contrôler la pression des pneus

-Réduisez les rapports: n’allez pas à fond avant de passer à la vitesse supérieure

-Rétrogradez avant de freiner

-Réduisez votre vitesse et conduisez en anticipant grâce à une vision lointaine, vous éviterez freinages et accélérations rapprochées, consommation excessive de carburant, usure anormale de plaques de freins, risques d’accidents et stress inutile !

-Réduisez ou arrêtez la clim/chauffage

Rationalisez et regroupez les déplacements motorisés: économie de temps car faire des allers retours est-il gratifiant ?

puis-je attendre demain pour faire autre chose en même temps ?

ou au contraire j’y suis, que puis-je faire pour éviter de revenir demain ?

Et vous, vous êtes plutôt vroum vroum ou plutôt teuf teuf ?

Moi je suis plutôt vroum vroum, c’est un bruit plus doux et moins polluant.

Malheureusement on trouve presque toujours du teuf teuf de nos jours, sur la route comme en magasin.

Arguments de vente diesel : moins polluants !!! moins bruyants !! moins chers !

Jugez plutôt par vous-mêmes ! Ecoutez, respirez derrière un véhicule, ça tombe bien les plus mauvais bruits sont irrespirables la causalité est facile à établir. N’avalez pas tout ce qu’on vous débite et surtout pas les rejets d’échappement !

Peintures et vernis sans solvants

Mis à jour le 08.11.2017

Envie de rafraîchir votre intérieur sans vous brûler les bronches ?

Lessiver les murs ou repeindre ?

Bien souvent suivant la qualité de peinture et la couleur, il est possible de procéder à un bon lessivage. Sinon il existe des peintures et même des vernis sans solvants (en quantité minimale) dilués à l’eau. Pas de nausées, ni de dégagement nocif au fil du temps, moins de pollution et ce, même pour fer et bois. De plus ces produits sont de  nos jours très satisfaisants du point de vue rendu et entretien.

Sans aller jusqu’aux peintures bio proposées en Europe, à la chaux, silicate, argile, huile de lin ou cire, qu’on ne trouve pas encore facilement ici, il est possible de gagner du temps en magasin en allant directement aux marques qui proposent ces produits allégés avec un minimum de solvants en vérifiant la composition des sous-produits.

Monsieur Bricolage

Pour une protection intérieure/extérieure en mat/satiné, on trouve principalement :

Cedria et sa gamme écologique, un large choix de lasures (translucides) et vernis bois. Choisir celles à l’eau marquées d’une goutte  et sans nanoparticules (éviter l’appellation Nano). Dekor lasur, Blanc Australie, Fon tin protection et finition, émulsion huile teck à l’eau, protecteur bois exotique, mais aussi émail plus pour bois et supports métalliques intérieur/extérieur, vernis intérieur, base d’imprégnation à l’eau contre vers à bois et champignons.

Oxi : peinture carrelage, sol direct, lasure bois ext LINITOP, vernis acrylique écolo en bombe mat, satiné, brillant.

Xylazel : vernis bois int, ext, lasures teintées. Imperméabilisant ext, vernis terre cuite/brique, peinture anti-humidité à l’eau.

Astral :vinyl, vernis incolore pour pierre, béton, brique, terre cuite, Aquastral : peinture acrylique int, ext semi brillant,TX 500 : enduit anti-humidité int, ext

Toupret enduit : La marque suisse travaille dans le respect de l’environnement à chaque étape du processus industriel : limitation des déchets, poids des emballages et  utilisation maximale de composants naturels.

Colorado : La marque marocaine développe une gamme douce. Acrimat, sat ou lac, déclinaisons de brillance. Coloaqua blanc qui peut être teinté.Enduit vynil de lissage,

En clair le mieux est à l’eau acrylique,  le vinyl est mieux que les matières au white spirit, à l’huile ou glycéro  à base de solvants. Ces dernières sont à manipuler avec précaution en cas de nécessité d’hyper résistance comme élément de chauffage ou élément très exposé aux intempéries.

Dilution et nettoyage pinceaux:

Si on ne peut pas les laver de suite pas de problème, on racle le surplus et on met le pinceau dans un plastique bien fermé pour éviter qu’il ne sèche avant une utilisation rapprochée. Pour finaliser le nettoyage on peut le  frotter dans du vinaigre chaud ou à l’huile d’olive ou autre corps gras puis finit avec un peu de savon. Eviter au maximum les surplus en finissant bien tout sur la surface à peindre et en grattant  sur le bord du pot pour récupérer l’excédent.

Les planchers :

-kronofix classic : notamment avec « très faibles émissions de substances toxiques, labellisé PEFC gestion forestière durable »

-angle2angle : « très faibles émissions de substances toxiques, certifié iso 9001, 14001, co2 et kwh réduit »

-Sélection clic : « naturel et neutre aux personnes… »

-Primaflor : labellisé PEFC gestion forestière durable

Chez BRICOMA  on trouve aussi :

FACOP : peinture Aqualac blanc ou teinté

JAFEP : Peinture Pinecol Pour la charmante petite histoire teintée d’exotisme…

ELG marque de Bricoma :nettoyant pour sol bio

Monsieur Bricolage:

Lessive SOLUVERT  nettoie tout : planchers, surfaces difficiles aussi surfaces à peindre peut s’utiliser sans gant, sans allergène, conservateur chimique, ether de glycol, biodégradable en 28 jours, sans rinçage, emballage recyclable.

Pierre de nettoyage en pot STARWAX 100% naturel nettoie tout intérieur, nettoyant parquet.

 En grande surface:

Produits d’entretien l’ARBRE VERT Sols : sans phosphates, ethers de glycol, phtalates ni colorants de plus possibilité d’acheter dans recharge plastique léger (malheureusement pas assez disponible..) et non grosse bouteille épaisse à chaque fois. Linge : sans ethers de glycol,phtalates, azurant optique, ni colorant.

Le parfum et très doux non allergisant: Je-l’u-ti-lise!

 

Biscuits sans huile de palme

Mis à jour le 06.12.2017

Il est très difficile d’en trouver aussi plutôt que d’éliminer ceux qui en contiennent (presque tous) on gagne du temps avec ceux qui n’en contiennent pas, maintenant au moins c’est écrit sur le paquet, avant il y avait seulement « huile végétale » qui était en fait toujours de la graisse de palme. J’avais constaté qu’elle comportait en moyenne 6 fois plus de graisses saturées que les autres.

On dit qu’en Afrique subsaharienne et peut-être certains pays d’Asie on en consomme couramment mais

-de confection artisanale c’est une huile moins raffinée sous ces latitudes

-les populations de ces régions on aussi une activité physique globale plus importante que plus au Nord donc on peut penser que l’accumulation de graisse dans les artères est moins persistante

-on y diagnostique peut-être moins les pathologies cardiovasculaires engendrées par cette consommation

En Suisse à la Migros seules 2 marques proposent des biscuits sans huile de palme. Elles se présentent en rouleau donc faciles à repérer, heureusement ils sont délicieux les 2 sinon 2-2=0 ;-(

-Rollini noisettes paquet vert –beurre paquet jaune

A Agadir on trouve :

-Chabrior, sauf ceux au lait et ceux fourrés au chocolat

-St Michel, sauf ceux fourrés au chocolat

-Leibniz

-Gullon

-Paul Rocher Madeleines qui contient du beurre reconstitué…

Enfin je supprime Mac Vities de ma liste car je m’aperçois que maintenant ces biscuits contiennent de l’huile de palme.

Malheureusement je n’ai trouvé aucune marque de Spéculoos,  exempte d’huile de palme, mais aujourd’hui oui! aucune barre chocolatée et tous les biscuits Bio que j’ai étudié en contiennent !

Les cas concrets rattachés à la COP 22 Marrakech les entreprises sont mobilisées :

De passage à Marrakech lors des préparatifs de la manifestation mondiale, et en dépit d’une pollution atmosphérique de poussières, particules fines de diesel et d’incinération de déchets, j’ai pu noter ces innovations qui j’espère amélioreront la situation.

-Mises à niveau des établissements hôteliers aux normes environnementales:

Malheureusement on trouve des établissements proposant encorede »gigantesques » piscines, alors qu’on peut économiser l’eau facilement en réduisant les dimensions et ce d’autant plus que la tendance est aux points d’eau moins profonds  au design plutôt allongé. De plus une mise en avant de cette « raisonnable » stratégie représente un argument choc marketing COP 22… et au delà!

Pas moins de 80 établissements du Royaume sont labellisés dont 34 de Marrakech sont labellisés clef verte http://www.laclefverte.org, les établissements parties prenantes feront découvrir les réalisations marocaines en matière de tourisme durable.

Arrosage des golfs pour réduire la pression déjà très forte sur la nappe phréatique, la ville épure les eaux usées, elle prévoit d’en augmenter la quantité, et les distribue sur les golfs et espaces verts.

-Aménagement d’espaces verts avec éclairage solaire : jardins d’Issil sur 1,5 ha, Allal El Fassi sur 2,5 ha, El Koutoubia 2 ha et El Harti 5,5 ha

-Mise en place d’une usine de traitement des déchets de la nouvelle décharge publique

La centrale solaire de Ouarzazate va être reproduite à Marrakech, transformation de déchets en électricité pour l’éclairage public

-Installation de quartiers écologiques à Rmilat

Transports: création d’une station électrique, 4 bus fonctionnant à l’énergie électrique solaire sur 2 étages avec tarifs forfaitaires sur 24 ou 48h, mise en circulation des premiers véhicules électriques Renault et Nissan lors de la COP 22, lancement du premier véhicule électrique réalisé au Maroc, projet d’encouragement à la pratique du vélo en coopération avec l’ambassade des Pays-Bas « Pikala bikes »

-Efficacité énergétique d’établissements publics, logement social à énergie positive, l’ONCF s’engage à réduire de moitié la facture énergétique de la charmante et fonctionnelle gare de la ville par un équipement de panneaux solaires

-Programme d’optimisation de consommation d’énergie de « mosquées vertes » dont une faisant référence dans la région de Marrakech à généraliser sur l’ensemble du Royaume.

A noter d’abord deux innovations de taille d’autant plus louables qu’elles proviennent du continent, le bio charbon à base de résidus de paille et d’argile d’une association sénégalaise et le bio diesel à partir de micro algues présenté par une jeune tunisienne. Le consulat de France de Marrakech en a profité pour réaménager ses jardins avec un gazon artificiel recyclable, sans tonte, sans arrosage, donc sans traitement chimique, agrémenté de cactées pour un entretien minimum. La place Jemaâ el Fna exposera les espèces animales protégées. Sofitel et Novotel exposent des œuvres d’art en lien avec la récupération des déchets « Monsieur Propre pour nettoyer la planète » clin d’œil à l’utilisation excessive de produits d’entretien, et actions de ramassages de déchets par des enfants dans leur quartier.

Enfin, un appel à projets a été lancé dans les domaines de la valorisation des déchets, de l’utilisation rationnelle de l’eau et de l’efficacité énergétique en vue de participer à la sélection finale.

Marre d’allumer et d’éteindre?

On ne compte plus le nombre de fois où l’on allume/ éteind en entrant sortant d’une pièce sombre.

Quand on a la possibilité d’investir pour ouvrir une fenêtre ou un vélux dans le toit c’est tout bénéfice au niveau esthétique, économie d’énergie électrique et humaine.

Ici c’est encore mieux, ceux sont les deux pièces qui en bénéficient, la pièce sous le toit et la salle de douche grâce au transfert de clarté apporté par le puits de lumière, vitre remplaçant une partie du plancher découpé dans le sol, et donc au plafond de la salle de douche.

Avec en plus la possibilité de voir les étoiles et le temps qu’il fait.

Eclairage naturel

Entretien de toiture végétalisée

Cet espace plat derrière les feuillages rouges est un toit de garage, il est recouvert d’une couche de terre et la nature y a repris ses droits offrant agrément visuel et isolation. Mais l’accès est un peu compliqué et la tentation pourrait amener à y balancer de la chimie pour nettoyer les herbes trop hautes. Profitons de la météo humide des derniers jours.

Après la pluie, facile de déraciner, avec de bon gants, cette espèce de chardon qui déséquilibrait l’espace. Pas d’herbicide, simplement un peu de sport de proximité, spontané et gratuit!

Avant le sport

Toiture_végétale 058

Après

Toiture_végétale 059

 

Marre d’entretenir votre piscine?!

Marre de son éternelle couleur bleu artificiel?                                                                               Marre de griller un maillot par semaine?                                                                                               Marre de peler comme un serpent?                                                                                                   Marre de gaspiller l’eau?                                                                                                                             Marre de puer le chlore?                                                                                                                                 Marre d’acheter le chlore?

…à l’hôtel Sonnental à Dubendorf près de Zurich en Suisse…

Quel plaisir d’abord pour les yeux, ce bassin biologique, jardin rocheux avec chute d’eau se
déversant dans un liquide vert limpide et donnant la sensation de virginité totale dans un décor paysager. Lire la suite « Marre d’entretenir votre piscine?! »

De retour pour  les vacances en territoire Suisse et genevois..

..j’ « apprécie » les changements.

Avec Solar impulse le tour du monde en avion solaire n’a pas enthousiasmé les médias européens. Pas assez « sensationnel » dans le contexte actuel ? En tout cas, cette mission accomplie ouvre la voie aux perfectionnements et vulgarisations dans le domaine. On est impatients de les découvrir et d’en profiter. Car si les moyens de communication virtuels ont évolué à toute vitesse, les transports, eux, sont encore un peu à la traîne…le camion électrique de Daimler est en cours et le bus enjambeur chinois mérite encore quelques ajustements. Lire la suite « De retour pour  les vacances en territoire Suisse et genevois.. »

Quelle eau en bouteille choisir?

Article mis à jour le 10.08.17

  Bahia Ifrane Aïn Atlas Aïn Saïsse Soltane Sidi

harazem

Ciel Aman Sidi

Ali

Sodium 41.5 3 48 8 4 120 25 17.66 25.5
Calcium 25.6 67.7 17.63 63.5 70 70 10 16.88 12
Magnésium 1.46 40.6 13.13 35.5 44 40 3 16.24 8.7
Potassium 1 1 8 1 1 8 1 0.85 2.8
Bicarbonate 97.6 402 216 372 402 335 60 402 103.7
Chlorures 63.9 10.65 12.42 19.8 7.1 220 25 14.2
Sulfates 1.1 5.13 7.85 3.8 3.7 20 1 41.7
Nitrates 0.04 5.2 3.81 7 16 2 1.74 0.10
Matière sèche 237 397 249 130 186

Composition indicative moyenne des eaux en bouteille en mg/l. Lire la suite « Quelle eau en bouteille choisir? »

Le spectre du sac plastique au Maroc

Le Maroc consomme 900 sacs/an par personne c’est le 2e consommateur mondial.

La durée d’utilisation moyenne du sac est de 20mn et sa décomposition des décennies voire siècles, ce qui est le pire des stades car à ce moment il est intégré définitivement dans le cycle de vie ; il est alors irrécupérable dans la chaîne alimentaire. Lire la suite « Le spectre du sac plastique au Maroc »

Forum expat.com protection environnement au Maroc

Bonjour, Merci pour cette question des déchets qui est mondiale et capitale

Le plus efficace pour moi n’est pas d’attendre  que les poubelles ou autres n’arrivent, elles viendront bien un jour mais elles peuvent avoir un effet pervers: Lire la suite « Forum expat.com protection environnement au Maroc »

La ferme de Takkat

Ce matin, visite et approvisionnement à la ferme, à une trentaine de km au sud d’Agadir.

Ce joli domaine entre terre et océan s’étend sur 4 hectares de pierres repoussées en mur d’enceinte de toute beauté renfermant un havre de paix débordant de vie et ne négligeant pas goutte à goutte et moustiquaires de protection quand nécessaire. Lire la suite « La ferme de Takkat »

Comprendre et maîtriser l’empreinte écologique générée par l’usage des Tech. de l’info. et de la com. (TIC)

Même si ces fameuses TICS permettent de réduire nombre de nuisances en épargnant des déplacements, en réduisant les impressions papier par consultation d’écran et en permettant des utilisations groupées et rationalisées, on peut se pencher sur 3 usages courants encore source de gaspillage: Lire la suite « Comprendre et maîtriser l’empreinte écologique générée par l’usage des Tech. de l’info. et de la com. (TIC) »

Déchets réduits en janvier

Passée la période de préparation mentale qui, il faut bien le dire était emplie d’incertitudes et même de trac, je suis soulagée de constater que ce n’était pas justifié; j’étais archi-motivée par un tiroir à sacs plastique en indigestion chronique menaçant de refoulement.

Ci dessous: Lire la suite « Déchets réduits en janvier »