Qui a dit que GOLF et NATURE ne faisaient pas bon ménage?

Au Golf Club d’Esery on a pris une longueur d’avance, tout golfeur apprécie son importance… C’est fait. Plus de yaca^-<focon<ifoconfastous.  L’utilisation raisonnée des intrants et les aménagements favorisent désormais l’équilibre de la biodiversité retrouvée.

Le pari est réussi. De précieuses espèces réapparues sont maintenant installées, elles y trouvent alors un régime alimentaire et un habitat adapté, quelques exemples :

  • Le batracien sonneur à ventre jaune repeuple les points d’eau
  • Les orchidées et autres espèces remarquables embellissent les zones depuis qu’on garde certains sites intacts.
  • Les coccinelles qui se nourrissent des pucerons.
  • Les rapaces qui grâce aux nichoirs notamment se font une place en équilibre avec les pies au comportement parfois dévastateur.

Une des premières expériences, celle des moutons-tondeuses  a beaucoup plu au début, mais par la suite l’herbe et fleurettes broutées + que ras vers les racines ont subi des dégâts difficiles à réparer.

Pour gagner du temps et avoir plus de chances de réussite, l’appui de spécialistes est précieux. Ainsi, la Frapna, Fédératio Rhône Alpes Nature Environnement, a apporté sa collaboration à Norbert Amblard (greenkeper) et son équipe. Elle a démarré avec un inventaire de biodiversité, une sélection ciblée d’actions à mener ainsi que d’une stratégie à plus long terme, car il faut tenir compte de l’évolution : les surfaces sont passées de 100% de graminées à 20% ; on a  vu apparaître entre autres le trèfle et la véronique.

On a d’autre part installé ça et là des tas de bois ou de cailloux servant de refuge animal et réservoir végétal.Car si il faut  toujours composer avec le « seuil de nuisibilité » et réguler les zones d’arbres, broussailles, hautes herbes et les transitions avec les aires de jeu, il faut aussi rester compatible avec la bonne pratique du golf.

Les prairies permanentes  en bande/jachère le long des champs, en plus d’offrir un habitat important, dépolluent : des analyses ont même montré qu’elles jouaient le rôle de filtre à proximité de zones traitées chimiquement.

Résultat : des économies significatives sont réalisées : arrosage mais aussi traitements ciblés. Pour cela Il faut savoir accepter et se réhabituer d’une part à des zones moins arrosées, et d’autre part savoir  gérer les zones de ruissellement qui accroissent les déséquilibres et contrastes haut-bas sur les fairways vallonnés.

Maintenant, depuis 3 ans, ne sont traités que les greens : 3 000 m2 sur 16 ha.

Prochain projet d’envergure dont on se réjouit d’avance : la plantation d’un verger à hautes tiges (au départ du trou no 5 du 9 trou) qui prolongera l’élan de cette ambitieuse réalisation.

Je me réjouis de reprendre contact l’année prochaîne 😉

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