Des confitures toujours plus sucrées

Il y a quelques années un ami fin gourmet venu de Casa à Agadir avait comme moi constaté « ça ne vaut pas la peine de faire sa confiture, celles du commerce sont excellentes. » Fruitées, pas trop cuites, légères en sucre et en gélifiant, j’étais d’accord.

Mais il fallait se douter que ça n’allait pas durer, même expérience avec des enseignes telles que la Migros en Suisse. Car malheureusement avec le passage de « Monsieur plus » on s’écarte dangereusement de la ligne qualité, souvent progressivement dans le temps, si bien que l’on ne s’en rend pas compte.

Quelques trucs pour y remédier :

-acheter les confitures qui coulent quand on renverse le pot (vous verrez, vous n’en achèterez pas beaucoup -(

-acheter des confitures de fruits moins courants : prunes, figues etc -)-(

–si votre confiture est quand même dure vous pouvez rajouter un peu d’eau chaude , un peu de jus d’orange ou de citron que vous diluerez, elle retrouvera un peu sa première jeunesse -)

– vous pouvez aussi la diluer avec des fruits frais,  l’abricot avec de l’abricot frais mûr, du kaki  ou des brins de mandarines, un délice ! , la fraise avec fraise ou framboise etc, vous aurez en plus du goût de la vitamine bienvenue le matin –))

Et il y a toujours la possibilité de la faire maison (cuite ou en coulis frais) avec en prime la réutilisation d’un pot en verre, et un de moins de gaspillé ! °-)

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Des fromages toujours plus salés

On ne s’en rend pas toujours compte, mais ça devient gênant quand on a commencé un sevrage des produits salés.

Idem pour le sucre qui suivra, le gras et autres cochonneries.

Beaucoup d’aliments dépassent largement la mesure, on rétorque que c’est pour la conservation, mais la plupart du temps c’est un additif très bon marché qui accentue artificiellement le goût, qui entraîne de l’ addiction et surtout qui donne du poids, au produit et au consommateur.

Certains dépassent largement les limites du raisonnable au détriment de notre santé et bien être. Quand il n’est pas nitrité dans presques toutes les salaisons, on peut s’estimer satisfaits.

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, le maximum est de 5g/j max, en Suisse pays du toujours + , on en consomme environ 10g.

– Les plus salés (valeurs indicatives pour 100g)

Roquefort et bleu ( dommage !) 3.8g

Parmesan 2.7g

Edam 2.3g

Comté, le taux augmente en fonction de mois d’affinage car la croûte est resalée, il est donc préférable de choisir les plus jeunes.

Feta 1.5g

– Les moins salés

Mozzarella 1g

Camembert 0.8g

Brie 0.7g

Emmental 0.5g

Chèvre : plus ils sont frais moins ils le sont, certains sont sans sel, au début ça fait drôle.. ils permettent de retrouver le vrai goût du fromage et de ne pas  avoir envie de boire sans arrêt ensuite.

Astuces :

Si vous voulez faire attention sans vous priver :

-avec une bonne baguette blanche ou compète sans sel, ne vous fiez pas au premier essai, la première fois ça fait bizarre.

-vous pouvez «alléger » la dose en faisant moitié-moitié avec un fromage peu ou pas salé, vous verrez, au bout d’un moment vous en  trouverez certains immangeables comme si vous croquiez du gros sel !

-quant au roquefort, bleu, gongorzola, ils sont excellents associés aux pommes en salade, à la crème pour des pâtes.

-à Agadir les rayonnages du bas proposent des fromages locaux très frais sans sel que l’on peut aussi assaisonner soi-même : ail et fines herbes, miel et figues etc et une toute fine rondelle de fromage salé en couronne en guise de clin d’œil.

-vous pouvez aussi jouer au chat avec ce fromage frais : oubliez le quelques semaines au frigo et revenez-y il se sera affiné tout seul, un délice !.

..le temps que les fabricants aient enfin réduit le taux !  ..On en parle, on en parle…

Plus on parle moins on pense…

Chocolats de Noel sans huile de palme

il n’y en a plus beaucoup, la règlementation européenne aurait ouvert la vanne ?

on peut quand même et heureusement vivre sans : chocolats et biscuits sont facilement identiFIABLES.

On nage alors dans les mauvaises graisses visqueuses, l’image s’imprime aisément dans notre Mental pleinement au travers de nos cinq sens.  Tôt ou tard ces matières cachées se transforment en graisses abdominales visibles genre « bouée de sauvetage » avantageusement soulignée par la persistante et sans pitié mode du pantalon taille basse, et ça c’est que le caractère esthétique, on ne parle pas du médical.

Je n’ai pas eu le temps de faire ma propre enquête chez les fournisseurs du coin..

L’an dernier j’avais trouvé de trop rares mais charmantes et délicieuses boîtes de ballotins fourrés Aiguebelle introuvables à Agadir cette année..

En attendant quelques trucs :

– consulter les étiquettes, très instructif et surprenant, ça devient heureusement stimulant, on a l’impression d’enquêter à la loupe à la façon du célèbre Sherlock

– sinon acheter les plus simples non fourrés

– faire ses propres expériences

 

 

 

POLLUTION atmosphérique. « Mais qu’est-ce qu’on peut faire !? »

Le Mental au service de l’environnement ou le cerveau au secours des poumons et du système cardiovasculaire.

Les dernières nouvelles nous rabâchent un problème malheureusement récurrent toujours pas résolu, déjà grave couronné par des périodes de « pics » et pendant ce temps on s’asphyxie, on s’étouffe, on meurt souvent dans d’atroces souffrances. Incriminés plus particulièrement ici, les transports urbains. Les derniers débats politiques en France ont complètement occulté la situation et les mesures à prendre, avec la bénédiction de tous, avides de romans-photos politiques plutôt que de mesures concrètes.

Et pour couronner le tout après avoir vanté la mondialisation à outrance, pour tester un semblant de protectionnisme honteux on va parler consommer local, mais comme consommer local ça fait écolo, on met en avant les produits régionaux, ça sonne mieux à l’oreille, on ne dit surtout pas que ça épargne des déplacements inutiles générateurs de nuisances.

On a laissé la situation empirer avec  « des pics jamais atteints » mais avant la météo qu’on attend pour nous tirer de ce mauvais pas, on nous présente un croquis d’on ne sait qui, d’on ne sait où, youpi, qui montre la baisse de polluants, clap de fin du journal. Hallucinantes aussi les consignes de dernière minute :

-Ne pas sortir ! pas faire de sport !

-Porter un masque ! ..Pourquoi pas des cours d’apnée ? je suis experte par nécessité

– En Chine c’est pire ! reyoupi !

Je me souviens d’une traversée de route à St Malo pour aller à la plage, il y a avait peu de circulation, mais suffisamment pour être asphyxiée. Sidérant le bord de mer !

Les valeurs limites d’asphyxie aux avantages du pot d’échappement, les falsifications d’un des premiers constructeurs mondiaux dont on attend le verdict.

L’association Respire propose une aide aux personnes touchées par la maladie contre les responsables mais la loi Hamon empêche toute action de groupe contre des causes environnementales.

Bon, je crois qu’on va arrêter là le journal télévisé car on a déjà atteint des sommets de passivité stérile.

Comment on a pu en arriver là ? la combustion du bois était vue comme écologique… !!! Et c’est que maintenant qu’on ose dire la vérité à cause des particules fines.

Maintenant on espère le vent, la pluie que sais-je. C’est ça l’intégration de critères environnementaux dans la gestion du quotidien ? alors qu’ailleurs nombre de villes de tous horizons ont déjà pris les devants.

En Allemagne, par exemple on a instauré une vignette éco avec en fonction du carbone pour circuler dans certaines des villes principales..

..que la France va essayer de copier..

Car les « mesurettes » ponctuelles adoptées en catastrophe jusqu’à maintenant n’ont malheureusement et évidemment pas apporté de résultat flagrant.

En plus de nos comportements à adopter dans notre vie de tous les jours :

Pourquoi pas des mesures d’encouragement pratiques et financières comme:

+ travail à distance + conférences téléphoniques ou visioconférences + logement à proximité du travail + zones de bureaux mixtes habitats-gares + ferroutage pour réduire les nuisances des longs transports camions + pourquoi la mode « durable »* du 4X4 en ville, le malheureux ,il ne verra jamais un grain de sable..

*voir prochain article celle du pantalon taille basse

Et si on faisait la fête sans gaspillage ?

Les périodes de fêtes, que ce soit au Maroc ou plus au Nord, riment souvent avec enthousiasme d’achats anticipés et démesurés et donc à des gâchis considérables. Plus généralement  en France on parle de 14kg à 20 kg par an et par habitant, en Suisse ce serait carrément 100 kg sans compter les pertes tout au long du processus de production agricole ou industriel.

Même si au Maroc la générosité ambiante fait qu’il y a plus couramment partage, et qu’il y a un recyclage informel,  la plupart du temps les denrées brutes ou préparées finissent à la poubelle, et là une richesse vitale devient pollution et  peut-être même privation pour certaines personnes nécessiteuses.

De même les vaisselles jetables, emballages inutiles  ou suremballages déchets réduits en janvier et les transports à rallonge de marchandises importées des antipodes.

On ne parle pas des équipements en « promo » et des cadeaux redondants pléthoriques pour les enfants, ou pas adaptés à « l’heureux élu » clamant non pas son innocence mais pourquoi ça ? pourquoi moi ? donnant naissance ces dernières années à un marché de seconde main florissant et salvateur au lendemain des fêtes.

Au restaurant les assiettes gargantuesques, avec surcharge de viande wwf.ch ou poisson ou de frites et fritures (gaspillage d’huile) par rapport au légume qui ne correspond plus toujours aux règles diététiques favorisant la bonne santé.

Les grandes surfaces sont aussi confrontées au problème, à Agadir par exemple l’enseigne MARJANE jette des montagnes d’  invendus « périmés » qui pourraient soit être mieux gérés en amont (quantité et date limite de consommation) soit plus rapidement mis en promotion soit être retransmis dans un second circuit par exemple bradé.

Quelques pistes pour réduire ces pertes si vous avez des poubelles et placards surchargés

  • Réfléchir à 2 fois avant d’acheter quitte à revenir : réel besoin, déjà à la maison, comme dit la pub etc.
  • Bien calculer ses besoins
  • Ne pas faire ses courses à jeun ou avec des enfants exigeants, capricieux ou accros au sucre
  • Acheter le plus local possible
  • Consommer les produits périssables et non congelés en priorité
  • Bon nombre de plats cuisinés se conservent et sont encore meilleurs froids ou réchauffés
  • Au restaurant le « tupperware » personnel peut éviter la barquette aluminium
  • Si obligation d’utiliser de la vaisselle jetable, il est aussi possible de la laver et de la réutiliser ou recycler
  • Mieux adapter les cadeaux, bien connaître le receveur ses goûts et besoins, cadeaux polyvalents, alimentaires, non périssables
  • Enfin utiliser son Mental: réfléchir, planifier, tenir compte des leçons des erreurs passées, échangez vos expériences et surtout prenez du bon temps !