Vers la généralisation du chauffe eau solaire ?

De nos jours l’eau chaude sanitaire individuelle ou collective est encore obtenue par chaudière à gaz ou électricité avec ballon de stockage. Ces derniers peuvent faire appel à des sources polluantes comme des centrales à charbon ou potentiellement dangereuses comme les centrales nucléaires.

Mais ces deux systèmes ne profitent pas de l’énergie non épuisable que nous fournit le soleil … et toujours au même prix!!!.

  • En Suisse on a voté une loi en faveur d’une sortie du nucléaire hier eh oui .-) 21 mai 2017, c’est la porte ouverte pour profiter au maximum des nouvelles technologies qui bénéficieront alors d’un cercle vertueux : entre l’offre et la demande en croissance d’un côté qui tirera les prix à la baisse et la stimulation de l’innovation technologique de l’autre avec des outils toujours plus efficaces.
  • En France un crédit d’impôt de 30% sur l’achat est possible sous certaines conditions et depuis fin 2012 une source d’énergie renouvelable doit être utilisée pour au moins le chauffage ou l’eau chaude sur les bâtiments neufs.

Effectivement le chauffe eau solaire est une excellente alternative lorsqu’on s’installe, qu’on renouvelle le matériel, ou qu’on est convaincu du changement.

Pour preuve, il n’y a qu’à relever ça et là ces équipements sur les toits des entreprises, des hôtels et des habitations, et les usagers interrogés sont en majorité satisfaits de leur choix.

Le ou les panneaux avec réservoirs installés sur le toit permettent un gain de place non négligeable au sein du bâtiment ou de l’habitation ; à la place de l’imposant ballon on peut aménager un placard, un coin bureau, ou tout simplement une alcôve.

Les plus adaptés sont maintenant garantis 10 ans pour tout, capteur et ballon, c’est une performance avec pour une capacité de 200l (4 pers) un coût d’environ 13 000dh pour une réduction de facture d’électricité de 60 à 80 %. Pour le site  « lepanneausolaire.net » le coût global sur 20 ans est de 350 euros par an pour un équipement électrique et 250 euros par an pour un équipement solaire, même si l’étude est européenne, le comparatif reste valable et intéressant.

Le chauffe eau thermodynamique est encore plus élaboré.  C’est une alternative au solaire. Un ballon de stockage d’eau chauffée par pompe à chaleur utilise les calories de l’air qui est  assaini par  captage d’humidité.

Le chauffe eau solaire thermodynamique capte l’énergie de jour comme de nuit et peut aussi s’adapter au chauffage piscine très utile à Agadir et au Maroc ou les nuits fraîches font baisser la température et les journées agréables donnent envie de se baigner toute l’année 😉 la consommation énergétique est encore réduite et les possibilités de baignade sont optimales.

Vive le Chem’s! Tafoukt! Soleil!

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Les Nanoparticules à la loupe

Pour faire du sensationnel, on dit qu’elles sont partout et c’est vrai.. Le flou de certaines idées qui suivent est tantôt réel (du à la rapidité des mises sur le marché par rapport aux résultats des recherches réclamées par le principe de précaution) tantôt entretenu volontairement, le bénéfice du doute..

Lors d’une précédente recherche sur la toxicité des peintures et vernis, je m’étais aperçue qu’une des marques ne contenant pas ou peu de solvants présentait quand même une gamme qui contenait de ces fameuses nanos, je n’avais pas pu avoir de réponse sur le pourquoi et le comment..

Entre 1 et 100 nanomètres, milliardième de mètre elles permettent par exemple:

Coloration/blanchiment des matières

Pénétration crèmes

Légèreté raquette tennis

Etanchéité matériaux de contruction

Perméabilité

Filtration uv

Préservation des bulles des boissons en bouteilles  plastique

Antibactéricide textile, machine à laver avec micro particules d’argent ce qui pose un problème quand rejeté dans l’environnement, inhalé..

Omniprésentes dans les portables, elles présentent un enjeu de taille lors du recyclage.

Elles ont été retirées des machines à laver et d’une crème l’Oréal.

Dans le domaine médical elles font obtenir des résultats qui font oublier les risques induits et périphériques. Elles sont partout y compris dans certains produits à l’état naturel comme le lait.. serait-ce un argument ? l’Union Européenne étant peu efficace pour les définir dans leur dimension (des fois qu’on ait besoin d’une marge de manœuvre…) car c’est bien de ça qu’il s’agit, ni trancher sur une politique claire, on reste dans le flou et c’est ce qui arrange pas mal de monde.. D’autres organisme comme ISO prennent alors le relai..

Ajoutez à cela qu’elles ne sont pas toutes nocives, qu’on ne sait pas si celles qui le sont le sont toujours et celles qui ne le sont pas ne le sont pas toujours.. et quand elles cohabitent alors? Vous voyez, ou ne voyez pas dans quel flou on se trouve, à condition aussi de déterminer le degré de clarté optimal, ce que je refuse de définir.

A l’issue de cette rencontre avec Aurélie Delemarle à l’ IFA Agadir intitulée « Lumière sur les nanotechnologies », on peut y adjoindre l’inspection à « la loupe », on en est venu à cette conclusion que nous sommes de plus en plus acteurs par l’échange d’idées avec les autres tout en consommant (nourriture, mais aussi produits et équipements, sans oublier jouets et jeux d’enfants) le plus raisonnablement possible avec des produits les plus basiques possibles avec prédominance de BELDI-FAIT MAISON-HANDMADE.